Il
s'agit de ces petites répliques délicieusement incongrues inventées sur l'instant et parfois d'une évidence absurde... bonne
dégustation !
08/12/2011 Fabrice L.
- Je suis sourd : je t'entends quand je te vois.
08/09/2011 Mat
- Je t'aime grave !!! avec un grand R !
07/09/2011 Mat (fatigué) et Kika
- Alors la Corse, ça te plaît chéri ?
- Oui je me sens de moins en moins étranger, j'ai les mêmes symptômes qu'eux...
07/09/2011 La nuit de Pollux
- Un moustique m'a sucé !
- Chuis pas jalouse...
07/09/2011 Pollux raconte une blague
- T'as pété ? Non, j'ai levé les bras.
02/09/2011 Mat compare le Mc Do à Poivre Rouge
- C'est plus dégueulasse mais au moins je ne suis pas déçu.
04/09/2011 Mat au régime
- Ce que je ne mange pas me rend plus maigre
10/08/2011 Mat et Kika le matin
Mat : elle a fait la guerre ta coupe !!
Kika : et toi, tu captes au moins en 3G avec tes épis !
14/07/2011 Mat
- Ca y est, j'ai compris ce que je voulais dire...
22/04/2011 Dodo au bowling
- Waouh t'as fait un Sprite !
22/04/2011 Bruno au bowling
- C'est encore à toi Dodo
- Ah bon pourquoi ?
- Parce que tu as droit à 2 boules : est-ce qu'il n'a qu'une boule Manu ?!"
15/03/2011 Pollux
"C'est bien d'être bronzé : ça fait moins chauve"
12/03/2011 Mimi
"Mais pourquoi on n'a pas acheté un bernard-lhermite ?
Kika - C'est vrai ça : pourquoi ?..."
21/01/2011 Gégé
"On n'était pas bourrés, on était comme d'hab"
15/01/2011 Pollux et la mauvaise foi
"On n'a pas vraiment heurté le rond-point, on s'est pris un trou-de-poule"
3/01/2011 Pollux encore...
"Mon cul est au sud de mes fesses"
2/01/2011 Pollux fête la nouvelle année
"L'avenir est devant"
1/1/2011 Pollux
"Tu vois la station de ski là ? ben tu montes pour descendre"
23/11/2010 John le belge
"Je suis sexuel mais je suis calme"
6/11/2011 Maverick
"P@%!#... deux fois les Dames, fait ch..."
13/10/2011 Guyttou
"Je ne vais pas te faire ma mère !"
9/10/2011 le vendeur
"Il a un code barres sur le tuyau"
15/08/2010 Lolo
"Quand tu lui prends la queue et que tu la retournes, si ça fait CRAC c'est qu'il est mûr..."
13/08/2010 Tortue et les taxis
"Tu fais quoi dans la vie ? - Je suis dans le transport de gogos"
12/08/2010 Tortue a eu un accident
"T'as vu la tête de mon genou ?"
15/07/2010 Une inconnue
"Ta voiture c'est mon placard !"
14/07/2010 Fifi et le poker
"Le M c'est chiant"
14/07/2010 FishiFishi est très poli
"T'as pas la lumière à tous les étages ?"
10/07/2010 Stefinou
"Je suis saoul comme un cochon polonais"
10/07/2010 Loup et le poker
"Moi dans ma tête j'ai rien"
11/06/2010 MissDeal
"Ca m'est arrivé plein souvent !"
11/06/2010 Achille et la météo
"Demain il fait beau, le soleil est bleu"
04/06/2010 Cyril tout fou dans un bar en été
"Moi je suis pour le retournement de mineures"
10/05/2010 Loup observe un short stack
"Si il meurt il est foutu"
10/01/2010 : Olive en visitant la fabrique de soie de hoi An qui propose des articles à prix d'or
"My tailor is rich : tu m'étonnes !"
23/07/2009 : Scarabet
"Encore perdu... Pfff c'est la loi des serrures !"
15/07/2009 : Hichem
"Je m'arrache les cheveux intérieurement"
09/07/2006 : Lolo
"Je ne suis pas un vélo"
06/07/2009 : Gégé
"Moi je bande ou je bande pas. Je ne demi-bande pas"
06/06/2009 : Cécile A.
"J'ai retrouvé sur Facebook un môme que je gardais quand il avait 2 ans. Aujourd'hui il en a 14, au début je ne l'ai pas reconnu..."
20/05/2009 : Kika, Scottypep, Kouks
"Qu'est-ce qun chat boîté ?
- Un shaolin...
16/05/2009 : KiKa
"C'est marrant comme il est con"
31/03/2009 : Guyttou
"Il est bien cet acteur, comment il s'appelle, ah oui Clint Isgood"
23/03/2009 : Louloup
"Ah ? c'est ton anniversaire, cette année ?"21/03/2009 : Tony et les pizzas (enfin c'est ce qu'il dit)
"Elle est pas terrible mais elle est bonne quand même"
18/03/2009 : Tony parle des
chats
Tony : "Moi mon ex elle avait une chatte...
Kika : Sans blague ? je ne veux pas entendre la suite."
31/01/2009 : Lolo au poker
"Comme quoi on peut pas faire deux choses à la fois : soit on joue, soit on joue pas"
24/01/2009 : Scarabet
"On fait ce qu'on veut avec ce qu'on a !"
27/12/2008 : Lolo avec ou sans le golf
"Moi j'ai tendance à lever le coude"
3/12/2008 : Sam (celui qui boit)
"Trop de clavecin tue le clavecin"
5/11/2008 : Tsagoi nostalgique
"Ce soir il n'y a pas d'homme nu dans ma baignoire. Je suis triste."
5/11/2008 : Lost
S3
Lapidus : "Mais elle est où, l'île ??
Hurley : elle n'est plus là"
31/10/2008 : Kika à Cherbourg
"Les pains au lait, ça se mange comme des ptits pains"
02/10/2008 : Kwygibo et la déco d'intérieur
"Vas-y chérie décore-moi la fente"
16/09/2008 : Loup
"Les maisons toutes vitrées c'est génial c'est la baie attitude"
01/09/2008 : Kika repue
"Quand je mange trop après je mâche plus droit"
28/08/2008 : Lolo dans les rayons
"Ici, c'est
pas là"
01/08/2008 : Denis
nous raconte une histoire
" J'en avais plus, j'étais à moins, mais je l'ai fait.
- ???
- Ben non"
01/08/2008 : David
Crockett
"Je me réveille en sursaut et je me dis mais c'est quoi ce boucan... mince c'est moi qui ronfle"
11/07/2008 : un anonyme alcoolique
"Dur dur d'être imbibé"
29/03/2008 : sur la plage d'Essaouira des balades à dos de chameau sont proposées
"Taxi mesdemoiselles ?"
28/03/2008 : le shopping au Maroc
"Donne-moi ton appareil-photo, je te donne des bijoux"
27/03/2008 : la drague au Maroc
"On n'est pas des barbares, on est des berbères... Vous êtes de France ? de quelle tribu ?"
26/03/2008 : un taxi à Ouarzazate
Kika : on va à l'hôtel Ibis
Taxi : d'accord, ça vous dérange pas de marcher ?
(???)
25/03/2008: Caro est en colère
"Si tu veux te faire de la thune à mon avis t'as qu'à faire pute en Inde"
03/03/2008 : Lolo et son lologiciel poker tracker
"Argh j'ai perdu mes mains ! Où sont passées mes mains ?!
Kika : Regarde au bout de tes bras...
6/11/2007 : LoLo et la langue française
"Oui je sais, ce que je viens de dire c'est un peu "ptit nègre", mais au moins j'annonce la couleur..."
27/10/2007 : KiKa
"Le mensonge était d'autant pire qu'il ne disait pas la vérité"
19/10/2007 : Poulpy
"J'ai dit à Nico "viens voir mon spectre" ...il a jamais voulu."
13/10/2007 : Elric
"Je vais partir en Thaïlande jouer au poker sur le Net"
09/10/2007 : FBeudar et les grades
"Hakim est bien monté"
10/10/2007 : FBeudar...
encore
"L'hôtesse m'a fait des petits trucs"
25/09/2007 : Maxouille
"J'ai une fuite dans le siphon"
01/09/2007 : Fabounet
"Tu ouvres le livre à la page je ne sais plus combien et tu lis"
03/08/2007 : Poulpy et la pétanque
"Et n'oubliez pas de venir avec vos boules les mecs"
03/08/2007 : Rémi au K&LPT3
"Je pèterai pas promis"
30/07/2007 : KiKa & Poupa (nettoyage de piercing)
"Si ça rentre par le trou d'en haut tu crois que ça ressort par le trou d'en bas ?"
28/07/2007 : Kika & Lolo
27/07/2007 : Louloup et les peluches musicales
"On
a toujours l'âge d'une vache qui danse"
13/07/2007 : Legros 31
"Comme je te l'ai expliqué, j'ai rien compris..."
28/06/2007 : Véro F. en cours de
management
"L’un dans l’autre c’est quand même agréable"
27/06/2007 : Louloup
"Le marché des 15-35 ans, c'est... énormoïde"
24/06/2007 : Loup
"J'en peux plus de pomper"
19/06/2007 : Karine préfère son tajine poulet-lime
"Je suis bien sur mon citron"
09/06/2007 : Kika et son suricate fétiche casqué d'une demi-coquille de litchi
"J'ai une bête au casque"
09/06/2007 : KiKa & Ricked qui chatte
pas
- KiKa tu peux me prêter le casque ?
- T'as pas une tête à casque Ricked"
09/06/2007 : le
fier fils d'Athéna (à qui il reste des jetons)
"T'as vu maman elle est pas encore morte"
09/06/2007 : Ricked et la
pétanque
"Je peux te prendre les boules Matthieu ?"
30/05/2007 : CBR au bureau
"Je pouvais pas dormir alors je suis retourné
bosser"
09/05/2007 : Julien alias
JB
"Je peux pas venir mais promis si je peux je viens..."
16/04/07 : Karine et KiKa
Karine : "C'est quoi cet animal ?
Kika : Je ne sais pas... avec quoi ça se mange...?"
8/04/07 : Taz
"Tu veux un petit toucher rectal ?"
7/04/07 : Nicodenantes et les enfants
"Quand c'est ton nain ça va encore, mais quand c'est le nain des
autres..."
4/04/07
: Sam (c'est celui qui ne conduit pas :)
"Que c'est cool d'être con"
27/03/07 : Loup
"J'ai le pouvoir
du Chocolat"
10/03/07 : (lu) JF Deniau
"Ce qu'on aime faire on le fait mieux que ce qu'on n'aime pas faire"
20/03/07 : Guillaume Illebitnom
"Si tu veux pas d'enfants, t'en fais pas,
voilà"
17/03/07:
Patriiiiiick Bruel
"Il se prend pas pour la queue d'une
poire"
6/03/07 : Dricou himself
"Il est con comme un ballon"
6/03/07 : Yann, Dricou's Ex-Boyfriend, testeur médical d'érection
"Payé pour bander toute la journée je vois pas où est le problème"
2/03/2007 : Kwygibo
"Il a mal au cul, alors il pète un câble"
22/12/2006 : Fab et le
cinéma
"Je suis fan des frères Couenne"
16/11/2006 : Kikoune Kitsune
"J'aimerais pas accoucher d'un calamar" (en matant Invasion)
21/08/06 : Olive B.
"Je vous laisse le choix dans la date, j'adore cette contrepèterie"...
20/08/06 : Cricri L.
"J'adore sucer les abricots"
20/08/06 : Fanfan et le cinéma
"T'as vu panique dans le slip ?"
11/08/2006 : Kika
"Ca doit être bizarre d'être un poisson"
08/08/06 : mon collègue Freud et les esprits
"Je sais que ça existe mais je n'y crois pas"
07/08/06 : DricCé et la cuisine
"Le cassoulet commence à porter ses fruits"
07/08/06 : Mélanaye
"J'avais bu je sais pas quoi et j'ai été à l'ouest un moment... mais après, j'ai retrouvé la connerie"
02/08/06: Kika
"Je tiens une
cuite de pommier"
11/07/06 : Franck et les femmes à poils
"Oh les roumaines, c'est vite des roumains"
03/07/06 : Maxouninet
"Je peux pas être à la foire et au moulin"
23/06/06 : Gillou
"Je m'en fous, mais j'assume"
20/06/06 : Lolotte
"Ca c'est mon salaire brut de chez brutes"
05/06/06 : Thierry
"J'aime me pincer l'arrière des fesses"
05/06/06 : Fred du Palmier
"Hééé vomis ma bière ! C'est un prêté pour un rendu..."
05/06/06 : Kika
"Le pâté ça fait mal"
14/05/06 : Kika devant l'étiquette d'un plat incroyable du buffet de l'hôtel : "la touffe de requin"
"La touffe de requin se consomme cuite comme... la raie"
12/05/06 : Jeff le Prolifix et le hublot
"Ca grince ou ça tombe, il faut choisir"
08/05/06 : Encore Jeff le skipper (en pleine forme !?)
"Il est beau mon hublot"
07/05/06 : Jeff le skipper
"Quand y a plus d'eau c'est ballot"
02/05/06 : Carohou et les chats
"Il est bizarre ce chat il ne sourit jamais"
30/04/06 : Loïc le tarbois
"Je ne me lave que les testicules"
28/04/06 : Nico de Nantes
"Ce qui est superbon c'est de sucer"
27/04/06 : Carohou et la vérité
"Le thon c'est super bon"
25/04/06 : Carohou et la fatigue
"J'ai les yeux qui tombent"
20/04/06 : Kika téléphonait en achetant le thon de Carohou
Kika : "Ca a
coupé au Monop' quand je suis allée chercher ton thon
Carohou : tonton ?
Kika : oui puis j'ai filé tonton à une clodo qui mendiait de la bouffe devant le mag', désolée..."
02/04/06 : Olga et les serrures françaises
"Une vachette, c'est le truc qui sert à fermer la porte ?"
01/04/06 : Loup à Lourdes
"Elle est où cette grotte ?!!"
(...DTC ?)
27/03/06 : Richard devant la blessure au doigt de
Coco
"Corinne, elle était différente avant... Y a un avant et un après le doigt"
27/03/06 : Louloup
"Ca baigne dans ma tête"
24/03/06 : Kika
"Je mange pas de vélo aux pommes"
Toi mon étincelle
Qui éclaire mes prunelles
Où sont les phrases pour te décrire
Tous mes frissons, tous ces désirs
Que j’ai inventés
Pour me parler de toi
Toi
Mon universel
Aux yeux caramel
Plus loin tu vas
Plus fort j’t’appelle
Je te respire
Et je soupire
Tu m’fais perdre la tête
Sur ton corps d’athlète
Mes mots si chauds
Font rougir ta peau
Tu es ma langue
Tu es mes mots
Voyage-émois dans une nacelle
Pose-toi
Descends de ton ciel
Dis-moi où nous pousse le vent
Choisis l’étoile
Notre planète
….
Et je pousse un cri
Je m’ennuie
Il s’enfuit
Il veut que je dorme
Dans les plis
De ses formes
Laissées dans mon lit
Impossible
Et je crie
C’est ma vie
Elle fait trop de bruit
Il est parti-i
Je pense à mes ennemies
Endormies
Assoupies
Je rêve à leurs cris
Mon fusil
Coup parti-i
Et je pense à lui
A mes poings dans son dos
Que je serrais plus tôt
A très bientôt
Mon salaud
Moi sur le carreau-eau
Toi
Ne te retourne pas
Pour voir mes yeux une dernière fois
C’est un jeu cruel, je n’joue pas-as
Et moi
Je sais qu’ les guerres des autres
Ne nous sépareront pas
Ni hier
Ni demain
Ni jamais-ais-ais
Regarde-moi dans les yeux
Et dis-moi tout ce que tu peux
Je te donnerai le courage
De tout dire et de claquer la porte au passage
Dis-moi tout ce qui se passe
Toi
Tu n’ sais pas où tu vas
J’m’en fous si tu veux jouer à ça,
Je perdrai pas avec toi
Mais moi
Je t’ai tendu les bras
Ils se referment sur quoi ? j’sais pas
Mais le vide c’est pas pour moi
Regarde-moi dans les yeux
Et dis-moi tout ce que tu veux
Je te donnerai le courage
De tout dire et de claquer la porte au passage
Dis-moi tout ce qui se passe
Dis-moi ce qui t’tracasse
T’as vraiment perdu la clé de l’histoire ?
Pourquoi tu ne fermes pas la porte du passé ?
Puisque tu as gardé la clé…
Regarde-moi bien en face
Et dis-moi ce qui te tracasse
C’est ton sourire qui me glace
Dis-moi ou je l’efface jusqu’à plus de traces
Regarde-moi bien en face
Regarde-moi bien en face
Je te donnerai le courage
De tout dire et de claquer la porte au passage
Ne m’lâche pas maintenant
A une heure, il est minuit. Absurde, mais en automne 2011 en France, on change encore d'heure. Tradition, économies d'énergie, tout est invoqué, ce n'est pas forcément idiot mais plus je vieillis moins j'apprécie de suivre des règles contre Nature.
J'aime me réveiller avant tout le monde, profiter de ces heures de calme solitude pour écrire, soigner mes orchidées ou commander des cadeaux pour mes proches trop loin de mes bras. Ma belle cousine chérie, la soeur que je n'ai pas eue, va avoir un bébé et j'ai attendu que tout le monde se rue sur la liste de naissance avant de venir faire mon choix. En général, les gens n'achètent-ils pas les cadeaux les moins chers et/ou les plus utilitaires d'abord ? je préfère opter pour les cadeaux de valeur ou qui ne servent pas à grand-chose sauf à garder un souvenir ému longtemps comme ce kit pour réaliser les empreintes de pied et de main de bébé.
L'un de mes chers amis a quitté le pays pour tenter l'aventure en Thaïlande et je n'ai pas répondu à ses appels car j'ai délaissé mon téléphone ces dernières 24h. Ce n'est pas grave. L'amitié n'a pas besoin de voix ni de rendez-vous. Je ne doute pas que tes projets aboutissent et sais déjà que tu ne reviendras pas... Alors moi j'irai te voir, avec mon amour, mon âme soeur, mon meilleur ami, dès lors que tu ne seras plus avec celui que je ne veux pas revoir.
Quitter ce dernier ne fut pas chose simple. Souffrance, rupture, cassure, fêlures, angoisse, torture. Que de mots pour ces maux. Aujourd'hui encore quand une situation, un objet me renvoie à un souvenir, je ne peux m'empêcher de prendre peur, de ressentir de nouveau cette panique indicible, cette perte de confiance, cette douleur, la solitude, l'incompréhension. Et parfois je pleure parce que ça fait mal et que je sais que je ne méritais pas de souffrir autant et je pleure d'avoir enduré cela si longtemps si inutilement et je pleure comme lorsque qu'on plonge enfin sa main brûlée dans l'eau froide. Parce que le soulagement est si vif et mon nouveau bonheur si total que le contraste fait jaillir les larmes des yeux. On s'habitue si facilement à souffrir qu'on a beaucoup de mal à s'habituer au bonheur ensuite.
Mes efforts immenses, mon courage stupide, ou ma lâcheté qui sait, m'ont couverte de cicatrices qui parfois m'élancent et me rappellent que vivre un seul jour sans être heureux c'est gâcher sa vie.
C'est aussi grâce à toi mon bel amour que j'ai parfois aussi mal. Mais de moins en moins souvent. Toi l'antithèse, la bonté incarnée, la joie, la délicatesse, l'humour et la générosité faits homme. Mes icebergs de douleur fondent et je sens que peu à peu ta douceur et ta gentillesse effacent la crainte, la méfiance, la solitude acide. Je n'ai jamais autant pleuré de bonheur ; quand je souffre et que je te le cache, tu me serres doucement dans tes grands bras et me dis "tu as mal, tu peux me le dire tu sais"... Et pour la centième fois, toutes mes tensions s'évanouissent, le fardeau de cacher mes angoisses, mes frustrations, mes blessures disparaissent, et je me dis encore une fois que tu es mon double, tu me sens, tu me sais, tu me panses et je refleuris à ton contact.
Un jour je guérirai totalement et je saurai tout te dire, j'ai juste encore honte de mes faiblesses, les nerfs écorchés, la peur au ventre que tu me voies telle que je suis parfois, échouée, vidée, apeurée, une loque humaine inachevée. Trouée par de violents souvenirs mais aussi angoissée à l'idée que tu pourrais te lasser de ma reconstruction fragile et me quitter pour plus forte que moi. Et pourtant tu me rassures, je n'ai nul besoin de parler, tu devines tout, tu répares tout, tu comprends et acceptes tout, baume salvateur qui applique les mots justes sur mes failles de confiance.
Je te promets de m'en remettre comme je m'en remets à toi, un jour je refleurirai totalement à l'extérieur pour que tu voies comment tu m'épanouis à l'intérieur d'un bonheur incroyable que j'écris maladroitement. Un jour je n'aurai plus peur que cela disparaisse, je n'aurai plus besoin de confronter l'enchantement de ma vie avec toi à un chemin de croix car je sais déjà que c'est merveilleux. Je sais que je dois faire cela, nous sommes déjà indestructibles et il ne tient qu'à moi de faire l'autodafé de mon passé et de te rendre la complicité dont tu me combles à chaque instant.
C'est quoi ce picotement bizarre au bout de mes antennes...? Celui qui me fait demander "Tu vas jouer avec qui ? Ah bon, une fille ? Tiens c'est nouveau..." C'est nouveau pour moi étant donné que je n'avais jamais posé de question pendant près d'un an et c'est pour ça que ça me fait bizarre. J'imagine mal ce grand garçon musclé en découdre avec une frêle créature féminine. Au squash. Mouais. Et puis évidemment elle n'a pas de nom. C'est forcément "une copine d'un copain".
Marrant comme à chaque fois qu'il vous justifie qu'il ne la connaît pas mais que c'est un copain qui la lui a fourré entre les pattes ça génère l'effet contraire à l'effet anodin voulu. Le fait qu'elle soit subitement asexuée par un soudain anonymat (à moins que ses parents aient commis l'indélicate omission de ne pas lui attribuer de prénom) semble immédiatement louche, non ?
Bon, en même temps, je ne m'inquiète pas le moins du monde. C'est l'homme de ma vie, et il semblerait qu'il m'ait également adoptée comme femme de sa vie :) Alors pourquoi est-ce que lorsque je découvre que cet homme incroyable, qui fait rêver mes copines célibataires, ce garçon extraordinairement beau, charmant, généreux, joyeux, sensible, enfin bref, pourquoi depuis qu'il m'a raconté un petit mensonge au début j'ai ce petit fourmillement désagréable dans la nuque quand je découvre un petit quelque chose que j'estime que j'aurais dû savoir avant...?
Ne serait-ce pas mon amour fou pour ce garçon qui fait naître en moi ce sentiment inconnu dont on m'a parlé et qu'on appelle la jalousie...?
Et j'en témoigne pour rosir un petite page de ce monde si violent.
L'actualité, entre bombardements syriens sur la vieille Deraa pour étouffer le mouvement de contestation contre le régime du président Bachar al Assad, attentats de la place Jamâa El-Fna près du café L'Argana où je buvais un thé à la menthe il y a 3 ans avec Tortue et à Mossoul (Irak) avec un bilan de 8 morts et 20 blessés, entre guerres des talibans à Kaboul contre les forces étrangères déployées en Afghanistan et le gouvernement afghan, les soubresauts de notre belle planète en tsunami au Japon ce 11 mars,l'accident nucléaire de Fukushima le plus important depuis Tchernobyl en avril 1986 avec 28000 morts et disparus, et les tornades dans 7 états des USA les plus meurtrières depuis le 18 mars 1925 avec des milliers de blessés et près de 400 morts, est éminemment revancharde.
Ma revanche à moi est de recourir à l'amour, d'entendre et de croire que le don, la complicité et l'entente parfaite existent. On me l'avait fait oublier, j'avais presque perdu la foi, mais tout au fond de moi je savais bien que la passion et la tendresse existaient sous la forme d'une fusion toute nucléaire dont la définition dit qu'elle est l'attraction et l'interpénétration de deux noyaux légers qui ont pour effet de dégager d'énormes quantités d'énergie... ;)
Et je t'écris à l'infini ces débuts de souvenirs de nous, mon bel ange, amour de ma vie, de notre destin étonnant, ces chemins croisés et décroisés pour enfin se souder nous laissant les premiers surpris. Parce que chaque jour de ma vie revêt un relief particulier, une couleur magique depuis que je le partage avec toi. J'avais jusqu'à hier encore beaucoup de mal à croire, je ne voulais pas écouter les choses incroyablement belles que tu me dis, mais j'y puise tant de confiance et d'énergie... Tu es ma source, je ne peux pas vivre sans toi !
Et je suis devant cette page blanche, l'enthousiasme accru, une gaieté romanesque me saisit et ma plume prise d'une frissonnante inspiration n'aspire qu'à combler ce vide de toi... Toi qui m'as ôté ce sentiment d'avoir tout raté, de n'avoir rien réalisé, de ne pas vraiment avoir existé en somme... je vais consacrer le temps à conjuguer chaque instant de nos vies au pluriel et à te rendre aussi heureux que tu m'éveilles et m'émerveilles.
Et j'empile tous ces mots pour dire que je t'aime comme jamais je ne pensais qu'il était possible d'aimer quelqu'un et que je tiens à toi, à nous, à nous avec tous ceux qui nous entourent comme si ça allait être éternel... Parce que je crois bien que ça va l'être.
Le matin, Morphée me dépose à sept heures et je découvre émerveillée que tu es toujours là, matérialisé de mes songes, sable doux et chaud sur mon rivage, et je n'ai plus du tout envie de dormir... Envie d'avoir cette conscience de toi, profiter de chaque seconde de ce garçon magnifique qui m'insomnie. Me revoici, saisie de bonheur, ivre de toi, le nez dans ta peau à te sentir dormir... Loin de mon sommeil, je te contemple, mon rêve.
Et je suis émue de constater que ça me fait toujours l'effet d'une surprise attendue, celle avec laquelle
je m'endors, la certitude d'émerger dans tes bras au petit matin tout en ayant cette excitation de ne pas l'avoir pour acquis. C'est ça probablement qu'on appelle le bonheur :)
Quelle chance de vivre à tes cotés, guetter ton sourire qui m'enchante et me fouette comme si je ne vivais que pour le voir apparaitre... Mais en fait, oui, c'est surement ça, mon existence a
pris tout son sens en croisant mes doigts avec les tiens, ceux d'un ange qui a transformé mon pays en paradis.
Aujourd'hui, tu es parti en vacances et comme une carte sans boussole je m'en vais vers ma journée en pensant à cet homme extraordinaire que j'ai croisé il y a trop longtemps sans le reconnaitre, à ces films qu'on ne va pas voir sans vraiment de raison, à un rendez-vous pris et annulé en dix minutes, au libre arbitre, aux choix, aux décisions dont on ne mesure pas les conséquences délicieuses, aux fleurs que tu sèmes chaque jour dans le jardin de notre histoire, et dans cette bouteille à la mer, je t'envoie mes baisers de velours... Demain bouscule mon sommeil de son impatience !
Quand tu n'es pas là je me demande parfois si je ne t'ai pas rêvé... Un être d'une perfection telle n'est issu que d'un fantasme ! Irrésistible, sublime, adorable... ta réalité dépasse ma fiction. Étonnée de ne pas avoir découvert tout cela avant mais ravie que ce soit arrivé maintenant, après tout, chaque chose arrive à son moment. Si je croyais au Ciel, je le remercierais que tu m'aies embrassée cet extraordinaire 15 novembre, mais je pense simplement qu'il y avait une jolie raison à ce concours de circonstances qui nous a réunis :)
Je ne crois pas aux miracles, juste à la beauté des rencontres fortuites, à la sincérité des sentiments et au
courage de construire humblement quelque chose d'unique et durable...
Et j'ai l'impression depuis le début de participer à cela avec toi, au-delà de mon envie, comme vivre une évidence tout simplement.
Merci pour tout ce que tu fais, tout ce à quoi tu penses, ces attentions qui me touchent profondément, pourvu que je n'oublie jamais de t'en être reconnaissante, car tout cela m'apporte un
bonheur inconnu.
Je n'ai qu'un vœu, te couvrir d'autant de bonheur, à l'infini... et cette lettre n'est que l'esquisse d'une douce réalité qui se dessine chaque jour... Je t'aime à ne jamais
m'en réveiller.
Respirer... Inspirer, bloquer, expulser l'air par à-coups, en trois ou quatre fois... C'est ce que dit le kiné pour endiguer l'émotion, quand les larmes montent, que c'est plus fort et qu'on ne sait même pas pourquoi. Je suis une fille à l'envers. Quand c'est difficile, je serre les dents, je lutte, je me bats et en général je gagne. Quand tout est trop beau, comme ce garçon extraordinaire qui anticipe la moindre de mes envies et affiche ce grand sourire rieur alors je souris aussi les yeux plein d'océan.
Il est ma nouvelle bulle, qui me protège, me libère de tout ce stress qui m'oppressait et me freinait. Il me surpasse, protégée, transportée, je me dépasse... Quand je vais à un rendez-vous difficile, je ne me pose pas de questions, j'improvise, je souris, j'y crois, je convaincs et je gagne. Ma confiance est totale. Et même si je ne le décroche pas, je le vis bien. Je suis devenue invincible. Comme jeudi au Casino où j'ai gagné un petit tournoi. Je dépasse mes objectifs. Ma vie ressemble plus à un rêve qu'à une existence. Et l'homme de ma vie qui me propose d'emménager avec lui.
Il s'endort, j'écoute le murmure de son sommeil sur mon épaule paresseuse, nos doigts entremêlés se serrent tout doucement, mon coeur bat la chamade, nos peaux s'habitent et tout se détraque. Mon souffle s'égare, inévitablement il le sent et murmure "pourquoi tu pleures" et sa main douce effleure l'inondation de ma joue et je me tourne en mentant "pas du tout !"
Je suis si émue de t'aimer si fort, je ne devrais pas pleurer c'est idiot, mais ça y est, les digues ont sauté et j'embrasse fougueusement ce garçon qui sait tout de moi, et le soulagement de cet aveu me calme brusquement, je t'aime et j'ai conscience de ma chance, blottie contre toi je m'endors enfin.
J'aime chaque grain de toi
J'aime chaque instant de toi
J'aime chaque lueur de toi
Mon roi
Mon peuple
Mon vertige
Serai-je à la hauteur, pour te faire vibrer, te garder contre mon coeur, te surprendre et t'embarquer partout dans mes destinations lointaines, vaincre ma seule peur, celle de te retrouver loin de moi.
Si tu savais comme je t'aime !!!!!!!!!!!!!!!!!! Je ferais tout pour toi, je déplacerais les montagnes, je décrocherais la Lune, je veux voir à jamais ce sourire sur ton visage, je t'explore sans relâche, émerveillée par ce garçon magnifique, sa douce simplicité, mon grand Amour coquin, dont je découvre chaque jour plus de qualités et toujours aucun défaut.
D'abord, une bonne phase d'angoisse, d'incertitude, un désoeuvrement paresseux entrecoupé de parties pour croire que je me décarcasse suffisamment à chercher un boulot et que mes loisirs sont mérités...
Cette étape va durer des mois, où l'on est tiraillé entre le fait de gagner tellement bien sa vie au chômage et le politiquement incorrect de refuser des postes moins bien payés... Assumer ce luxe. Et douter de temps en temps : ne devrais-je pas reprendre plus bas ? De toute façon, les bons postes bien payés sont à Paris !
Ensuite une phase de conviction, à moins que ce ne soit l'application de la méthode Coué, j'ai postulé là là et là, je suis sûre qu'ils vont me convoquer en entretien, le profil correspond tout à fait au mien ! Je ne vois même pas comment ils ne me prendraient pas... Si si, j'ai des fièvres délirantes où à la lecture de l'annonce, je crois qu'il y a des boîtes qui m'attendent...
Et quelques entretiens arrivent, et on m'appelle même, pour me proposer de super postes, chef des ventes régional chez Star Web Multimedia par exemple... C'est la joie, la confiance remonte, la préparation est intense.
Intense, vraiment : je contacte des clients de Star Web et j'entends des témoignages de professionnels affligés et mécontents, d'anciens salariés dénonçant des clauses abusives, je fais analyser les produits vendus par des amis professionnels qui crient à l'arnaque au vu du rapport qualité-prix, et enfin, je pose des questions qui dérangent et n'obtiens que de très insatisfaisantes réponses.
J'apprends qu'être appelé ne signifie pas se voir proposer le poste de rêve qui va changer une carrière. C'est même plutôt pour s'entendre proposer des choses pour lesquelles on est sur-qualifié. Mais qu'importe, le moralomètre remonte en flèche, j'y crois, je réalise des interviews téléphonique auprès des responsable des sociétés auprès desquelles je postule, j'enquête, je fouille le Web et les réseaux, je m'éclate, et je prépare mes entretiens avec une minutie qui va finir par payer.
Et puis une copine me dit : tiens pourquoi tu ne postulerais pas chez Quedubon ? tu adores leur concept et je te verrais trop bien là-dedans !
- Ah ? Oui pourquoi pas... j'adorerais en effet, je paierais même pour bosser chez eux ! Mais j'ignore s'ils recrutent... surtout ici en région...
- Ben essaie !
- OK why not...
Et hop encore une phase d'enquête, et je découvre que je connais de loin certaines personnes de cette immense entreprise qu'est Quedubon, et ça m'aide, je cisèle soigneusement mes arguments de vente pour appuyer mes motivations... Ensuite nouvelle phase "hou pinaise, je me suis battue comme une lionne à l'entretien téléphonique, j'y crois j'y crois j'y crois !" et enfin, les jours d'apnée après l'entretien en face à face, dans l'attente de la réponse.
Oui parce que moi, lorsque je décroche un entretien pour un job que je désire à tout prix, je cesse toute démarche jusqu'à la réception de la réponse. Tellement bossé en amont que je suis vidée épuisée et que je me concentre à prier pour que ça marche à en parler à tout le monde pour mobiliser des ondes positives d'espoir et j'opte pour un break où je ne me disperse pas à postuler ailleurs tous azimuts.
Et puis voilà, est arrivée la réponse, POSITIVE !!!!!!!!!!!
Je ne touche plus terre, ce n'est pas un coup de fil, heureusement, c'est un mail, je dis heureusement car j'ai poussé un cri en découvrant la promesse d'embauche, et l'adrénaline a brutalement dépassé les plafonds les plus critiques... A bout de souffle, j'ai réussi à hurler quand même, puis le son s'est coupé, et tout est sorti sous forme de pluie par les yeux. J'ai eu du mal à y croire, à tel point que j'ai tout fermé, tout rouvert, mais la promesse était toujours là, alors j'ai bondi de mon siège et j'ai sauté partout dans la maison, Kika is on cloud nine !
Le téléphone sonne à cet instant, je n'ai plus qu'à annoncer la nouvelle en bégayant comme une idiote, et je sens que ce bonheur est partagé, c'est doux, c'est agréable, c'est tellement trop que je vais encore pleurer comme une gamine qui vient de décrocher son Bac contre toute attente, je me sens bête mais j'adore ça, cela fait 2 ou 3 siècle que je n'ai pas éprouvé une joie aussi simple...
Je ne doutais pas que j'allais décrocher un job tôt ou tard, c'est juste que décrocher celui que je voulais ABSOLUMENT, avoir tant espéré, tant préparé, fait le même effet qu'une explosion de feu d'artifice. Et mon coeur cogne comme un dingue dans ma cage thoracique, si fort que ça fait mal, comme quand on regarde un film d'horreur où le meilleur moment c'est de se blottir contre une peau douce et fermer les yeux en se disant ohlala c'est trop tout ça, c'est trop beau, c'est trop bon, mais trop, c'est bien !
20 octobre 2010.
12h22 : le téléphone sonne.
"Je suis enceinte !" me crie-t-elle.
Je ne sais s'il s'agit de joie ou de peur.
Mais ce 20 octobre restera un grand jour dans nos vies.
Confusément, je note que j'éprouve à la fois une grande excitation, comme si je le vivais par procuration, un forme de soulagement (je n'y croyais pas jusqu'à ce test) et une curiosité : que va-t-il se passer maintenant ?
Va-t-elle le garder ? Si oui, comment va-t-elle choisir de réorganiser sa vie où tout reste à faire ? Convaincre le père d'assumer ses responsabilités ? Trouver un emploi, trouver un toit... Sa situation précaire ouvre la porte à tous les possibles.
Je suis aussi excitée qu'une soeur. Je sais ce que je ferais si ça m'arrivait. Mais elle ? Si folle, imprévisible, emportée dans un tourbillon de vie où ses choix se transforment en épisodes de série télévisée ?...
A la suite du hasard improbable de quelques étreintes, une petite vie a surgi, ne demandant qu'à exister.
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