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La curiosité est un bien joli défaut :)
Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 10:22
C'est rigolo ce matin je tombe sur un site qui explique que le signe astrologique arabe s'appuie sur 3 critères dont le signe occidental, le nombre d'habitants dans ta commune de naissance au moment de ta naissance et... la condition de tes parents ! y a plus qu'à choisir...


 
Par Kika - Publié dans : Le Temps de Kika
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /2009 10:54
... ça veut dire quoi ? Je sais pas mais moi ça m'a fait frémir. C'était ce 25 mars. Mais il faut remonter au 24 pour saisir le contexte. Je me rends à mon association de cadres au chômage avec mon cake aux olives et aux lardons pour une soirée de grignotage en présence de Christine Husson brillante conférencière qui nous brieffe sur notre image en entretien, notre tenue vestimentaire  et la signification du choix des couleurs.
J'y croise un petit vieux maigrichon et à l'air sympa qui anime des ateliers du rire (sorte de séances de yoga où on se force à rigoler jusqu'à ce que ça devienne "vrai") et qui finit par se montrer lourd à force de vouloir connaître mon âge. Il dit qu'il a 49 ans.
Le lendemain, il me propose un verre après mon déjeuner avec Nico; pourquoi pas mais dans la galerie marchande de Carrouf et pas dans un hôtel comme proposé ! Quand j'arrive à la Brioche Dorée, stupéfaction, le gus fait les cent pas avec une rose rouge et me l'offre avec un commentaire qui me paraît absurde "je me souviens de ce qu'a dit Catherine Husson, le rouge c'est la passion".  Je ne relève pas et mets les choses au clair : "Il ne fallait pas".

J'ai toujours pas pigé. On prend un café, on discute de ses projets de développement professionnel, je lui dis que nous serons curieux mon chéri et moi de venir un jour voir son atelier du rire et ensuite je pars faire mes courses. En prenant congé, l'air contrit il me sort : "Alors c'est vrai, t'as un conjoint ?" "Oui, et on se porte très bien" rétorquai-je comprenant subitement (enfin) la tentative de drague. "Ah quel dommage j'aurais voulu aller plus loin" soupire-t-il en tentant de me caresser la main que je retire éberluée et irritée.
"Bon ben à la prochaine, dans le cadre que tu voudras" salue l'huluberlu. C'est cela oui. Je suis sidérée comme si je venais d'entendre un poisson me parler. Brrr quelle horreur ! Inimaginable.

Je file au comptoir de Karim avant de jeter cette fleur qui me brûle les doigts et la lui donne : tiens, tu l'offriras à ta fiancée ce soir. C'était lui ou la première caissière venue ou à défaut la première poubelle. Mais en France, trouver un poubelle dans les lieux publics relève d'un challenge sportif.
Je file à la poissonnerie. Tiens, en parlant de poisson...
L'affreux petit vieux qui sert me lorgne en bavant et me répond "Vous voulez des crevettes ? Allez j'en mets un peu plus pour nous deux ?" Je le regarde, médusée, il a au moins deux fois mon âge, un petit air pervers et décrépi... Je serre les dents et ne réponds pas. En me tendant mon sachet de crevettes, il s'approche et devant les clientes qui patientaient autour de moi, me sort : "Allez vous me faites un petit bisou ?" et là, avant que j'ai le temps de réagir, il me saute dessus et me claque la bise. Horrible. J'essaie de garder contenance jusqu'à ce qu'il me dise : "oh vous avez un bouton déboutonné" et il avance ses mains gantées puantes de poisson pour reboutonner mon chemisier ! Je fais un bond en arrière en hurlant et me sauve. Les clientes sourient, trouvant la scène mignonne. Mais je trouve toute cette drague de viocques déplaisante et là je sature. Pas envie de rigoler du tout.
Non mais ça veut dire quoi ? ils ont tous perdu a tête ??!! L'autre guignol formateur du rire même pas divorcé, un gosse, à qui j'ai été obligée de claquer "Va ranger ta vie, ça vaut mieux, au lieu de perdre la tête" et le poissonnier fou, mais dans quel monde vit-on...

Allez hop les courses ça suffira, vite me réfugier à la maison auprès de mon adorable chéri sexy et oublier que je vieillis apparemment trop au point que maintenant les vieux ne sachent pas se tenir.
Par Kika - Publié dans : Coups de gueule
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 10:48
D'un côté une meuf qui croit que c'est "le bon", et qui s'engage.
De l'autre un mec qui s'engage aussi comme il ne l'avait jamais fait avant.
Et puis des mois difficiles, de galères, de fatigue et un peu de déprime. Un passage où chaque effort coûte trop alors on se relâche et on ne sait plus séduire l'autre.
La meuf demande des efforts mais il n'a pas la force de l'écouter. Et d'un naturel plus égoïste, il préserve ses dernières forces pour lui-même, pour sortir de cette mauvaise passe.
Et un jour l'accident. Elle croise un type et ce qu'elle voit en surface lui plaît : une vie bien réglée, fun, saine, un physique soigné la plongeant dans un désarroi nouveau. Serait-il facile de succomber pour fuir le déclin de son propre désir que sa moitié n'entretient plus ?
En deux jours, elle réalise que oui, ce serait trop facile. Et que ce serait une énorme erreur. Les circonstances font que ça bat de l'aile. Mais elle voit clairement que cette tentation n'est là que pour un réveil en sursaut. Elle est avec le bon, depuis des années ! Elle doit continuer à faire des efforts et ramener sa moitié sur le chemin de la séduction amoureuse de leurs débuts ! Elle est amoureuse, et ne tombera pas dans le piège, le fameux test des 3 ans en couple.
Et elle sent la flamme revenir. Elle veut secouer sa vie et le bellâtre n'aura servi qu'à ça : lui rappeler que cette attirance, elle l'a vécue avec son homme et que ce dernier est infiniment plus stimulant intellectuellement. Elle a été aveuglée comme par des plein phares mais elle a cligné des yeux et elle sait ce qu'elle veut : faire renaître son couple de toutes ses forces !

Et là manque de bol, on n'est pas dans une série TV où tout aurait été trop simple : ils se retrouvent après une séparation et c'est le renouveau de l'amour et ils vécurent heureux et eurent plein d'enfants. Ou alors justement, c'est comme dans une série TV, il y a un rebondissement imprévu et paf on est repartis pour une nouvelle saison.

Saison 2 :  d'un côté le mec, il rentre de vacances solo et, manque de confiance en lui, gamberge, elle n'est pas à la maison pour l'accueillir et il fouille dans ses affaires. Il découvre une confidence qu'elle a fait à un vieil ami. Sur le bellâtre. Dont elle disait qu'il n'aurait pas fallu la pousser trop fort pour qu'elle tombe dans ses bras. Manque de bol il n'a pas la fin de l'épisode, celui où de l'autre côté la meuf avait réalisé en le comparant à l'homme de sa vie que c'était bien ce dernier qu'elle aimait, qu'il était fait pour elle et où elle avait décidé de raviver la flamme après cet égarement salutaire et purement fantasmatique. Et bang ! quand elle débarque à la maison en mode "j'ai retrouvé la voie et on va repartir comme en l'an 40 mon amour", c'est trop tard, il se sent trompé, trahi, plongé dans un chagrin immense, et pour lui tout est fini.

Saison 3. Elle lui explique tout, ne lui cache rien, il va comprendre : il ne la séduisait plus depuis un an, dépression, laisser-aller, peu importe, le désir s'érodait mais cette expérience sans adultère va les sauver; elle veut qu'ils s'impliquent comme aux premiers jours, elle a su que c'était lui et pas un autre et la première, elle a déjà commencé à faire ce qui s'imposait. Exit les pyjamas, retour du maquillage, des mini-jupes, fini la TV, rebonjour les sorties, les restos, danser, partir en vacances...
Mais il écoute à peine, il n'y croit pas, ces confidences-ci, il ne les a pas lues, au contraire, il retient que l'ami auquel elle avait confié son égarement avait fait une tentative pour la dragouiller et il oublie qu'elle l'a envoyé balader.
La confiance vole en mille éclats des deux côtés. Elle n'en revient pas qu'il ait fouillé dans ses affaires, il pense qu'à la première occasion elle va le tromper et qu'elle raconte tout ça pour "rattraper le coup". L'épreuve qu'ils allaient surmonter tourne au fiasco le plus total. Il veut la larguer. Elle refuse. Il accepte de leur donner une seconde chance. Il redouble de jalousie, il exige des preuves de loyauté sans faille, elle doit cesser tout contact avec eux. Elle ne comprend pas, ces types ont été des révélateurs du fait qu'elle l'aimait lui ! Mais elle coupe les ponts avec eux, elle veut toujours sauver son couple.

Il est irritable, méfiant, blessé, et la douleur le rend méchant. Elle encaisse. Mais elle pleure, elle s'épuise. Ca ne devait pas se passer comme ça. Elle est tombée du nuage où elle était remonter se percher en retrouvant la folle passion amoureuse qui l'animait au début. Elle essaie de comprendre sa réaction, effectivement, il n'a trouvé en fouillant que la vilaine partie de l'histoire. Mais elle a du mal à comprendre pourquoi il ne se remet pas en question, pourquoi il n'accepte pas de se dire que si elle a zieuté ailleurs c'est aussi parce qu'il n'a pas été à la hauteur. C'est sans doute trop dur de se dire ça quand on regarde trop son nombril et que c'est toujours les autres qui ont tort. Et surtout, elle est stupéfaite de prendre aussi cher que si elle l'avait trompé et de constater qu'il n'arrive pas à aller de l'avant et à se recentrer sur leur couple pour l'accompagner dans le travail de reconstruction qu'elle a engagé.

Alors avec le temps, elle commence à se demander s'il la souhaite, cette reconstruction. Cette obstination à la culpabiliser sonne comme une envie de la plaquer et la faiblesse passagère dont elle a fait preuve en serait un fabuleux prétexte. Insomnies, anxyolitiques, se serait-elle trompée finalement ? Elle découvre un être étrangement borné, dur, implacable et capable de la faire souffrir avec arrogance. Peur, doutes. Elle n'a jamais connu ça et n'a jamais été aussi malheureuse avant. Elle se rappelle juste à temps qu'elle n'a rien fait de mal. Alors pourquoi tant de haine ? Stop !!!
Elle lance un appel à la confiance. Elle va s'absenter quelques jours. Il le prend très mal. Si elle part dit-il, c'est qu'elle se moque de lui et de ses doutes. C'est trop tôt pour qu'elle prenne ce genre de liberté en se moquant du fait qu'il va gamberger. Elle refuse de se laisser faire. Il est temps de sortir de ce cercle vicieux. Elle n'a pas toujours été réglo dans sa vie mais ce couple de plusieurs années, c'est le premier dans lequel elle peut se vanter d'avoir été honnête, fidèle, et elle n'a toujours rien l'intention de faire qu'elle puisse se reprocher. Il parvient à se raisonner. Ils sont sauvés ! Elle part soulagée, heureuse. Un chapitre va se clore et son couple va mieux renaître de cette épreuve.

Mais non. Saison 4. Elle découvre à son retour que c'était trop beau. Le donneur de leçons a recontacté son ancienne maîtresse. C'est plus fort que lui. Il a aussi essayé de fouiller ses affaires. Son manque de confiance l'a poussé à faire ce qu'il n'aurait pas aimé qu'elle fasse. Elle est une fille un peu stupide. Elle s'étonne. Il lui dit que quand l'un ou l'autre ne se sent plus bien dans un couple, il lui appartient de s'en aller et il ne sert à rien de se faire du mal. Elle est d'accord sur ce principe mais qu'est-il en train de dire ? Est-il en train de parler d'eux ? ...de lui ? Sous le choc elle ne réagit pas en apparence. Mais dans sa tête c'est la tempête. Elle a du mal à réfléchir. Que se passe-t-il ? Il a l'air brusquement détendu et amoureux. Il la cajole exactement comme un homme marié qui a une nouvelle maîtresse. Mais non, c'est absurde. Pas lui ! C'est trop moche, c'est pas possible. Elle veut croire ce qu'il raconte : son ex-maîtresse, il n'a pas l'intention de rempiler. Mais alors qu'est-ce qui le motive à recontacter en cachette cette fille ? Le simple besoin de se sentir aimé par une nana pour qui on est resté un dieu vivant ? Le besoin de se souvenir d'une histoire dans laquelle il n'a pas vécu les difficultés de couple classiques ? Un besoin plus ou moins conscient de revanche ?...

Déception et tristesse. Il semblait si différent des autres. Il avait la grandeur de son exigence. Maintenant, il est tombé au rang de l'ordinaire, à tout bousiller par manque de clairvoyance et de confiance. Avec ses cachotteries et une ex-maîtresse qui, on le lui souhaite malgré ses dénégations, comblera son vide quand il se retrouvera seul avec ses mensonges et sa  faiblesse.

Saison 5. Pardonner ? Croire ? C'est le prix de l'élévation de l'âme. Pardonner à ceux qui ne pardonnent pas. A ceux qui n'ont pas l'indulgence, ceux qui sont faibles et lâches et menteurs. Parce qu'on a tous nos faiblesses et droit à l'erreur. De toute façon, garder du ressentiment fait vivre dans un stress insupportable. Cet article est le hurlement qui soulage, la souffrance extirpée du corps. Parler de ses souffrances permet de les identifier et d'y voir plus clair. Il est indispensable de se libérer du poids d'une blessure. Alors : repartir, trouver le courage de se redresser et d'avancer. Car s'élever soi-même c'est aussi tirer les autres vers le haut. Le pardon est le seul moyen d'arrêter la spirale de violence qu'entretient l'angoisse et le désarroi.
Le pardon n'est pas oublier ni excuser car excuser signifie qu'on ne tient pas l'offenseur pour responsable de ses actes. Ca n'enlève en rien les conséquences d'un acte ou d'une parole malheureuse. C'est cicatriser la mémoire émotionnelle. Savoir faire un deuil par rapport aux attentes qu'on avait par rapport à l'autre. Accepter que rien ne puisse redevenir exactement comme s'il ne s'était rien passé. Car le pardon ne change pas l'autre. Il faut faire un travail qui prend du temps, pour le réhabiliter. O
n n'a pas de pouvoir sur l'autre. On a le pouvoir sur nous, le pouvoir de nous guérir et celui de nous libérer. Il n'y a que deux issues : approfondir l'amour dans la réconciliation. Ou partir. 
Par Kika - Publié dans : Coups de gueule
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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 17:11
Morte de rire. Puis envie de vomir. Puis angoisse. Colère. Dégoût. Dernière étape tôt ou tard : déchirement.

Je vais commencer une longue série d'articles pour raconter des anecdotes vécues par des femmes, leur ressenti et, essayer de redonner une morale à l'histoire le comportement masculin qui aurait pu éviter le carnage.
Parce que oui, messieurs, ce sont des coups de gueule, des histoires dont vous êtes le héros comme on n'aurait pas aimé en croiser. Je ne compenserai probablement pas par "mais d'un autre côté ils sont charmants, irrésistibles, ceci, cela, blablabla", laissons de côté toute hypocrisie et allons seulement aux faits.

Donc il était une fois... un homme comme on en rêve, genre : "pour moi dans un couple, nous ne faisons qu'un" "je dois être ta priorité absolue" "efface de tes répertoires les coordonnées des mecs sur lesquels j'ai des doutes" "tu as demandé que je n'aie plus de contact avec mes ex, tu vois je l'ai fait, parce que pour moi c'est TOI ma priorité".

Mais aussi genre : lui n'a effacé aucun numéro de ses répertoires. Il a coupé les ponts avec ses ex, certes, mais après avoir gardé le contact en douce et s'être fait grillé plusieurs fois. Genre à
exiger de l'autre ce qu'il ne fait pas lui-même.
Et un jour... sa moitié a eu le dos tourné cinq minutes, pour un court séjour en famille, et il a recontacté sa dernière maîtresse.
Là où ça devient drôle c'est quand on lui demande : "mais pourquoi t'as fait ça ?" et qu'il dit...
"C'est une amie" et "J'étais angoissé par ce que tu pouvais faire loin de moi".
Et d'un coup vous le voyez tout guilleret, paraissant tout amoureux et vous avez envie d'éclater de rire. Qui ne serait pas surexcité d'avoir d'un côté sa petite femme revenue à la maison et de l'autre son ancienne maîtresse tout heureuse d'être recontactée par un mec qu'elle croyait irrémédiablement macqué - mais s'il la recontacte c'est sûrement que la solidité de son couple commence à être remise en question...

Quelle rigolade. Soit il est con, soit il est d'une hypocrisie fascinante. C'est pas seulement "une amie", c'est aussi une fille qui adorait se faire sauter par lui et qui a appris tardivement qu'il s'était casé avec une autre alors qu'elle était amoureuse de lui et qu'elle essayait de provoquer chez lui les mêmes sentiments. Après deux ans de silence, le voir rappeler, c'est flatteur : "il m'a plaquée à cause d'une autre, il me rappelle, donc l'autre, ça sent l'éloignement ou la fin".

Et lui, il ne se dit pas "merde j'aimerais pas me barrer 4 jours dans ma famille et que ma femme en profite direct pour rappeler le dernier mec avec qui elle couchait, qui adorait ça avec elle et qui avait regretté qu'elle se case avec moi quand on a commencé à sortir ensemble".
Non, il se dit "c'est normal ce que je fais, ça me rassure, je manque de confiance en moi et de toute façon je fais ce que je veux, et puis ma copine aussi j'en fais ce que je veux, elle n'a pas pété les plombs quand elle a découvert que j'avais téléphoné à mon ex, c'est bon, ouf".

Et c'est là que la nausée arrive, comme une remontée acide après une cuite qui t'a d'abord assommée et laissée sans réaction. Fais ce que j'exige et ne fais pas ce que je fais, hein ?
La petite amie est complètement paumée. Que vient faire cette ex-maîtresse dans tout ça ? comment peut-il bafouer d'un seul coup de fil cette honnêteté qu'il exigeait ? Que penser de ça si ce n'est un horrible foutage de gueule ?
"Une amie" ? ha ha ! une amie qui l'a sucé, on n'appelle pas ça "une amie".
Une amie qui alors qu'il est en couple depuis 6 mois envoie un sms disant "merci pour le déjeuner et je voulais te dire j'ai adoré les nuits qu'on passait ensemble". Une amie qui n'a jamais été présentée à la petite amie et qu'il voyait la semaine quand la petite amie était absente - et ce sans le lui dire - on n'appelle pas ça une amitié honnête.  Et aujourd'hui il faudrait gober qu'il est un enfant de choeur ?

Hé les mecs réveillez-vous ! quand on attend de l'autre loyauté, absence d'ambigüité et couple fusionnel, on ne rappelle pas une ex-maîtresse à la première occasion venue. Ce qui te pend au nez, tu sais quoi ? c'est "c'est pas grave, t'as raison c'est agréable d'avoir 2 nanas qui te kiffent" "ben t'as qu'à retourner avec elle, c'est tout ce que tu mérites !"
La loyauté c'est aussi être fidèle à soi-même a dit Germain Véronneau. A méditer.
Par Kika - Publié dans : Coups de gueule
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 17:25
... comment s'appellent-ils ?

Tous les quatre se prénomment Jean... Parce que 4 jantes alu ! hin hin

Grrroumph, en fait pas du tout envie de rigoler, même si j'éclate d'un rire nerveux quand je vois sur un site " X Jantes.com, les jantes à prix déjantés". Je me suis pris un nid de poule énorme en plein Toulouse la semaine dernière et j'ai arrêté d'utiliser ma voiture depuis dimanche (après m'être horriblement fait sortir du tournoi de  mon assoce de poker). Loup m'enlève gentiment mes roues tout à l'heure et nous constatons horrifiés que l'une de mes jolies jantes alu d'origine est déformée (d'où le dégonflage quotidien de mon pneu avant droit).
Après avoir fureté toute l'après-midi sur le Net, conclusion consternée : je vais devoir tout simplement en acheter une neuve chez Smart pour 140€...
Et bing, une tuile supplémentaire après avoir pris le parti de commander une paire de pneus neufs en croyant que mes problèmes de pneu qui se dégonfle venait de la paire de pneus que j'avais achetés d'occasion il y a à peine 2 mois... Enfin, on va dire, un truc de réglé même si ça m'aura coûté la bagatelle de 300€...

Des ennuis, j'en ai à la pelle, vive 2009. Ca a commencé par avancer de l'argent à un ami qui ensuite entre inconscience et galère a laisser courir sa dette pendant 2 mois en m'évitant même jusqu'à il y a 5 minutes. Il y a trois jours, et - pourtant je déteste faire ça - j'ai commencé à afficher publiquement ma colère pour ce que j'estimais être non seulement une arnaque, mais aussi à ma grande tristesse, une trahison d'amitié. La réaction est arrivée et il déclare vouloir régler sa dette. Je sais que je vais passer l'éponge. Le problème n'est pas de me faire arnaquer de qui que ce soit, je suis toujours prête à admettre que je suis un vrai pigeon et que pour mon excessive confiance je pourrai ne m'en prendre qu'à moi-même, mais c'est que je préfère qu'on me le dise en face ("je t'ai eue nananèreuh") que de me faire berner avec lâcheté. J'ai une putain d'allergie à la lâcheté, décidément.
Enfin, un truc de réglé lundi prochain.
Ensuite le procès contre le maçon qui accuse la douche à l'italienne que nous avons faite (malheur, c'est le seul truc que nous n'avons pas fait faire dans cette maison) tandis que nous persistons à penser qu'il y a un grave défaut d'étanchéité du mur enterré... puisque le placo a commencé à moisir avant que nous ayons pu prendre notre 1ère douche au bout d'1 mois d'emménagement.
Ca, c'est pas réglé et entre les frais d'huissier et  d'avocat, c'est parti pour la grande roue de l'infortune...
Après, je m'absente 3 heures pour faire des courses et à mon retour je ne m'aperçois de rien, Loup encore moins, tout occupé qu'il est à aller ronfler devant un bon film, et c'est à 23h30 qu'un des chiens me met la puce à l'oreille et voilà Bobonne en train de réveiller le véto du coin (10km) parce que je découvre une des chiennes qui s'est fait mordre par des labradors voisins. J'ai été sous le choc 24h. Et elle, elle a eu 30 points de suture.



Pauvre bête. C'était horrible, une plaie béante, on y voyait le muscle, la graisse, les tendons... et encore, elle est mordue aussi de l'autre côté, qu'on ne voit pas sur la photo. Mais elle est coriace la choupinette et avec de bons soins, elle est déjà sur pied. Il faut absolument qu'on pose notre clôture pour empêcher ces foutus clebs qui avaient déjà mordu l'autre chienne de sévir (et hop, un total de 152€ de véto).
Enfin, on va dire un truc de réglé aussi.
Ensuite, les impôts, le fisc, la taxe pro, la taxe d'habitation, la taxe locale d'équipement, heureusement allez, mon cher conseiller fiscal qui se coltine ma déclaration de revenus et qui m'annonce que je peux m'abstenir de verser des sous cette année...
Une bonne nouvelle parmi les mauvaises !
Et puis je cherche du boulot en finissant les travaux de la maison, alors sur ce, je retourne faire des joints... enfin je veux dire, faire du joint !

Par Kika - Publié dans : Le Temps de Kika
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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /2009 18:30
Et voilà ma Chiep qui a renouvelé l'exploit ! Et qui a mis au monde le petit Alexy ("avec un Y ça porte bonheur et ça a plein de signification" dixit le papa qui plane, mon cher cousin adoré - bon tu nous expliqueras hein) ce samedi à Paris.
Félicitation ! Au 2e frère d'Emilie, il faudra songer à déménager, quand même... ;o)
Allez, la blagounette (oui je sais elle est nulle, je sors...) :

- Maman, maman, c'est quoi un orgasme?
- Je ne sais pas mon bébé. Demande à ton père.
Par Kika - Publié dans : Le Carnet Toulousain
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /2009 15:44
Ô l'Eau, que j'aime ton contact, eau sur ma peau, chaude ou fraîche...  l'eau coule sur le corps comme une caresse... partout en même temps... une multitude de mains douces parfois brûlantes... de la tête aux pieds...
L'eau, si excitante, qui me lèche et me mouille quand je me plonge en toi je retiens mon souffle comme avant l'implosion, je m'embrase à ton contact
, tu m'enveloppes, tu m'emprisonnes et me donnes la chair de poule... tu es partout à la fois...
J'aime tes bulles câlines, tes gerbes sur mon visage, eau si érotique, j'aime te boire et t'avaler, tu m'éclabousses et jamais ne me salis, l'espace d'un instant fusionnel je suis tienne... et quand tu ruisselles sur ma peau, je frissonne... je sens le chemin de tes gouttes en fermant les yeux... qui glissent sur le sable de ma peau...
J'aime ta vapeur qui m'étreint et me chauffe, tu me relâches haletante et en sueur, j'aime tes mains chaudes qui me massent et me détendent...
J'aime aussi tes doigts froids qui tombent du ciel et me frôlent innocemment... quand je cours m'abriter de toi, tu sais que c'est par jeu, car je ne me passerai jamais de toi, tu es en moi...
Ô l'Eau, je serai à toi chaque jour, j'aime le bleu de tes yeux, reste contre moi...

Par Kika - Publié dans : Explorations
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /2009 00:00

J'aime...

...Rien : Moi, j'ADOOOOOORE  !!!!

J'adore quoi ?...

Rigoler : c'est les autres qui me font rigoler et après ils se marrent parce que comme j'ai certainement un problème d'audition, je répète tout de travers ce que j'entends. Un jour, on me demandait très sérieusement : tu vois la vie différemment, non ? et j'ai répondu : non, je bois pas la nuit dans le verre à dents.  

Ou alors un dimanche matin, le mec dans mon lit se lève et me balance : « de bons gros seins ça te ferait du bien... » heu, certes mais quand même :-/ j'ai déjà eu des réveils plus glorieux...
Jusqu'à ce que je comprenne qu'il avait dit : « de bons croissants, ça te ferait du bien... » et qu'il allait les chercher.

Et comme chuis un peu sourde j'en ai des tonnes des comme ça, je crois que je l'aime bien, à force, ma ptite infirmité à moi.

Bouffer : et je finis mon assiette pour tout ceux qui ont faim, je bouffe comme 8 ! Ce que je mets dedans : ce que je cuisine, et du poulet, et encore du poulet (je me re-sers, c'est normal c'est moi qui l'ai fait et que ceux qui n'aiment pas mon poulet se dénoncent) et du salé plutôt que du sucré. S'il y a des gambas qui traînent dans le coin, elles n'iront pas bien loin, et comme la recette du poulet au whisky, je prends un poulet, je le jette et je bois un whisky avec mes amis, c'est le bonheur si je veux. 

La folie : j'aime les gens déjantés : ils me font délirer parce que moi, je ne suis pas drôle :) ce qui est pépère, rasoir, standardisé, conventionnel, déjà vu, me crève d'ennui... bon, ça dépend de mes réveils le matin je crois. Je suis parfois indulgente... J'aime les gens qui disent des horreurs et l'humour cash. Au fond, je me demande si ce ne serait pas plutôt la tête des gens choqués qui me ravit...

Aimer : j'adore des tas de gens et des tonnes de trucs... J'adore les mecs magnétiques, ceux qu'on aime et on ne sait pas trop pourquoi et accessoirement les jolies brunes, les gens souriants, ceux qui rigolent, ceux qui gaffent, ceux qui arrivent à me clouer le bec, ceux qui partent au quart de tour et les gens qui aiment les autres ; à part ça, j'adore les linguinis aux gambas, travailler dans le calme, les quizz, le carpaccio de bœuf, mes cousins, les farces, la vitesse, les câlins, les bons mix, oser (ce mot court qui en dit long), et tout ce qui est grand, comme les viaducs (comprenne qui pourra ;), j'aime Laurent Baffie, les animaux, la fiesta, les citations d'Oscar Wilde (qui ne cherchait pas à être connu pour ça), rigoler, le rouge (la couleur de celui qui se boit !!!), le saucisson aux noisettes, qu'on m'offre des fleurs, Homer Simpson, les trucs qui font peur, marcher sous la pluie et les whiskies...

Glandouiller : rien faire des jours et des jours sans m'ennuyer, j'en suis capable, mon record c'est 1 mois complet au pieu à mater des films, douche, manger et me remettre au pieu pour jouer, faire l'amour, ah oui j'oubliais, j'adore faire l'amour et tout ce qui le précède, papoter et écrire dans mon journal ou sur mes blogs. J'étais contente de m'être fait virer de cette boîte merdique et de continuer à être payée des sommes folles parce que mon job c'était consultante au chômage technique. Claquer sa vie à ne rien faire, miam quel luxe ignoble...

Les activités qui ne servent à rien - en apparence, y en a plein, mais en regardant de plus près, ça sert toujours à quelque chose ne serait-ce qu'à prendre son pied parce que les autres croient que c'est inutile. Par exemple participer à un flashmob, tenir un Journal, lire les mails dont on est en copie, écrire des légendes sous les photos des autres sur Facebook, se filmer en train de chanter...

Et : le parfum délicieux de la lessive fraîchement étendue...


Je déteste...

 

Ce qui est petit - y compris les gens mesquins, hypocrites, égoïstes, méprisants, intéressés, négligents, les gens qui me regardent bizarrement quand je dis que quand on veut on peut c'est pas compliqué - ou ceux qui comptent sur les autres pour préserver l'environnement ou les ramener chez eux quand ils sont ivres morts. Les gens qui martyrisent les plus faibles qu'eux, les oignons sur la pizza, Tom Cruise, le papier toilette de la SNCF, le manque d'humilité, Alain Souchon, ceux qui crachent par terre, mon obsession de ne pas être "comme les autres" ("Is this a mirror of myself I dont want to be everybody !!!" Martin Solveig) et ma façon de ne pas avouer quand j'aime quelqu'un à la folie.  

A part ça je ne déteste pas grand-chose, à part les impôts, les chanteuses qui pleurent leurs chansons, les chats qui arrachent le papier peint, les cris, les cons et la lâcheté masculine.

 

Bon...

Qui suis-je ? une gémeaux, signe que tout le monde déteste ! Allez savoir pourquoi...

Le grand Classique : une double personnalité... dualité pas toujours facile à assumer. Maître mot : joie de vivre à partager. Régulièrement déçue, je broie du noir et me demande s'il faut continuer à essayer de s'élever spirituellement ou à vivre son animalité telle qu'elle est. Réultat, j'ai mes périodes chiantes d'indécision.

L'autre vérité, c'est que je déteste l'ennui : dès que quelque chose m'ennuie, je l'élude. La bonne nouvelle, c'est que l'on peut me remonter le moral en 60 secondes chrono. Le plaisir et le bonheur l'emportent sur mes chagrins. Mais attention à ceux qui s'accrochent... du plaisir, oui du plaisir, et il n'est pas de plaisir qui soit petit plaisir...

La curiosité est une qualité précieuse que je cultive avec assiduité. Jean-Claude dit que c'est elle qui permet d'être toujours aware, de se sentir à l'aise tout le temps, partout et à n'importe manteau.

J'essaie de vivre dans l'instant. Mais le côté pas de passé et pas de projection dans l'avenir, j'y crois pas un instant, faut pas déconner non plus. On a tous besoin de repenser à un ancien moment fort ou à fantasmer sur de futurs plaisirs. Y a qu'un truc de vrai, vivre la minute présente épargne bien des angoisses plus ou moins existentielles.

Dans le genre baratin classique sur mon signe, y a aussi le contact facile, le don de la complicité et de la communication, vivre vite et en profiter doucement... enfin, ça c'est ce que disent les astrologues

En général, j'ai tendance à aller trop vite, à vouloir faire trop... Je voulais être mystérieuse mais en fait je parle trop, je dis tout ce qui me passe par la tête. Mon hobby qui me permet de satisfaire la partie de moi-même que les activités professionnelles ne risquent pas de combler, c'est de me poser un tas de questions trop de questions, de les poser aux autres et de chercher la nuit des réponses que je n'ai toujours pas trouvées. Oui, parce que bosser c'est une activité vaine quoique intéressante...

Je suis toujours fascinée par la nouveauté, et l'éternelle jeunesse qu'on peut avoir dans les sentiments. Mais le pire et ça c'est pas nouveau c'est que je suis une grande sentimentale. Malgré mes apparences de conquérante, de warrior, de copine chaude et rigolote sur qui on peut toujours compter et de collègue toujours disponible, je me sens parfois seule, besoin d'affection et d'amitié, je pleure en regardant les films, les infos ou un mendiant. 

...à part ça, parler de moi, je le fais dans un Journal, ça fait 25 ans que j'écris et j'adore le fait que ça ne serve à rien, c'est pour ça que je continue !!

Je dis de pire en pire ce que je pense, surtout quand quelque chose me fait chier, je le dis, je fous ma merde et j'assume.

Par Kika - Publié dans : kika
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 19:12
J-35 : j'ai été malade à crever. Fièvre, mal de gorge horrible, congestion, mal partout, vous connaissez ça. 16h, je me traîne péniblement pour me verser un bol de céréales que je reviens manger au lit, après une escale sur le canapé pour cause  de vertige. Je suis au bord de l'évanouissement. Je dors une heure sur deux, mal, épuisée alors que je ne fais rien. Pas la force de regarder un film ni de lire.

J-31 : je tousse encore, froid tout le temps, je m'auto-médicamente honteusement, à coup d'aspégic, de rhinofébral et de sprays divers pour les microbes de la gorge et du pif. La seule bonne chose, c'est que je n'ai pas pu fumer une clope depuis 3 jours tellement j'en bave.

J-25 : je sors d'une partie de poker, j'ai perdu, ça faisait longtemps que je n'étais pas partie sans gagner quelque chose, pas le courage de bouquiner ma Méthode pour arrêter de fumer d'Allen Carr même si je fais preuve de motivation puisque j'ai réussi à ne pas fumer comme les autres joueurs.

J-5 : Réveillon d'enfer. Resto bon, sympa avec des amis de Loup qui fait une mini-sieste en rapprochant les chaises des potes sortis voir le feu d'artifice avant le dessert. Ensuite on descend dans une cave qui sert de discothèque-salle de babyfoot, ça tourne au champagne et moi au coca, déjà suffisamment alcoolisée. En plus, pour une métisse champenoise, j'aime pas le champagne - oui je sais, c'est le comble.
Mon Loup comate sur une banquette et quand on nous propose de nous ramener, il saute sur l'aubaine.

On dort depuis 1h sur le clic-clac du séjour de l'appart de location et les 6 autres occupants rentrent bruyamment, imbibés comme des éponges, et se mettent à battre une mayonaise géante. Une proposition gentille (tu baisses le store ? comme ça vous ne serez pas réveillés par le soleil) génère une réflexion sur le mauvais ton (attention hein il ne faut rien casser ici, je le dirai une fois mais pas deux on est chez nous ici on a payé) et une insulte fuse en réponse (d'où tu me parles comme ça alors que je n'ai rien cassé le nain de jardin et puis d'abord nous aussi on paye, alors...!).
Ca gueule en ping-pong stérile puis sous nos yeux médusés le nain de jardin vexé balance deux coups de poing au casseur innocent qui ne les rend pas mais qui envisagera de porter plainte... Un réveillon d'enfer vous disais-je.

Une pensée quand même pour les épouses qui essayaient d'arrêter de stopper les protagonistes avec plus ou moins d'hystérie (ambiance) et pour celles qui ont plié bagage pour ne pas laisser les conjoints irrités dormir seuls dans les bagnoles en plein hiver sur un parking... Les hommes boivent trop, les femmes trinquent...

J : n'empêche, ça fait 1 mois et 5 jours que je n'ai pas rouvert le bouquin d'Allen Carr depuis que j'ai lu la préface mais j'ai totalement arrêté de fumer et ça, j'en suis très fière. Alors je le dis.
Et comme la question "mais comment t'as fait pour ne pas re-fumer quand tu as été guérie" est sur toutes les lèvres, moi je dis juste que j'avais essayé au moins 4-5 fois d'arrêter en 2008, sans réussir, et que là j'ai simplement saisi une opportunité, celle d'être trop malade pour pouvoir cloper et que j'ai décidé de continuer sur cette lancée comme si on m'offrait une chance. C'est là que mes précédents échecs m'ont révélé qu'au fur et à mesure de mes tentatives, j'étais chaque fois un peu plus motivée, sans vraiment m'en rendre compte.

Et finalement, j'ai arrêté avant même d'avoir commencé à essayer d'arrêter.   
  
Par Kika - Publié dans : Le Temps de Kika
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 11:52




Vous voulez avoir la patate ?
Mon film et ma BO culte du moment... ;o)

like to move it move it
I like to move it move it
I like to move it move it
You like to (move it!)

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You like to (move it!)

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I like to move it move it
I like to move it move it
I like to move it move it
You like to (move it!)

J’aime les gazelles de tout l’univers
C’est l’authentique King Julian qui te l’explique

J’aime les gazelles et les gazoux qui bougent leur anatomie
Faut la bouger l’anatomie
Tu la bouges
Joli, gentil, pas trop poli, tu cliques

Jolie gazelle, t’es ma gazelle arc en ciel
T’es si nature et t’as pas besoin de rimmel
Jolie gazelle, t’es ma gazelle arc en ciel
T’es si nature et t’as pas besoin de rimmel

N'amène pas la pluie
N'amène pas la pluie
Oui tu l'as là oui
Oui tu l'as là oui, tu l'as là oui, tu l'as là oui

N'amène pas la pluie
N'amène pas la pluie
Oui tu l'as là oui
Oui tu l'as là oui, tu l'as là oui, tu l'as là oui

Ma meuf élastique
Tu es la plus jolie depuis le Titanic
Oui, tu es ma meuf vitaminique
Tu es la plus jolie depuis le Titanic

T’es super chic douce, magnifique
Tu es la plus jolie depuis le Titanic
Oui tu es chic douce, magnifique
Tu es la plus jolie depuis le Titanic

Gazelle!!

I like to move it move it
I like to move it move it
I like to move it move it
You like to, (move it!)

I like to move it move it
I like to move it move it
I like to move it move it
You like to, (move it!)

Jolie gazelle, t’es ma gazelle, info au ciel
T’es si nature et t’as pas besoin de rimmel
Jolie gazelle, t’es ma gazelle, info au ciel
T’es si nature et t’as pas besoin de rimmel

Eyeliner
Pon ya face a mek man mud up

De la poudre
Pon ya face a mek man mud up

Et mets du blush
Pluck ya eyebrow pon ya

Du rouge à lèvre
Pon ya face a mek man mud up

Ma jolie caille
Canaille, rentre au bercail
Oublie mon gars, laisse-la moi
Gaffe aux effets vitaminiques
Tu es la plus jolie depuis le Titanic

Ma jolie caille
Canaille, rentre au bercail
Oublie mon
gars, laisse-la moi
Gaffe aux effets vitaminiques
Tu es la plus jolie depuis le Titanic


Bop!
Woah!
Bop!
Woah!
Bop!
Woah!
Bop!

I like to move it move it
He like to move it move it
She like to move it move it
You like to... move it!

I like to move it move it
He like to move it move it
She like to move it move it
We like to move it move it
They like to move it move it
You like to move it move it

Trois,

Deux,

Un.

Par Kika - Publié dans : Le Temps de Kika
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