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23/02/06

Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.
[ Dalaï Lama ]

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19/02/06

J'aime les choses inattendues, mes problèmes auditifs m'en procurent des sensations rigolotes. Dernière en date :
- tu viens manger à la maison ! Tu veux que je cuisine quoi ?
- des pâtes catalanes
- hein ? des pâtes catalanes ??
- hein ?? j'ai pas dit ça, j'ai dit : des pommes de terre à l'ail...
Souvent on entend mal ce qu'on croit bien entendre. (Molière Extrait de Dom Garcie de Navare) :)

Un autre jour ma zinecou prépare tout, je rentre après le boulot et vois 1kg de poivrons de toutes les couleurs coupés dans un immense saladier. Yiurk je déteste les poivrons sauf à petite dose en salade. Mais c'était super merci cousine, c'était très bon ton sauté poulet-poivrons, si ça se trouve tu m'as réconciliée avec eux.

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18/02/06

Qui suis-je ? ;-)

Posons déjà les questions.
Qu'est-ce que j'aime faire en premier le matin en me réveillant ?
Quel est mon plat préféré ?
Où je voudrais finir mes jours ?
Quels sont mes grandes défaites, mes réussites, mes espoirs, mes journées de rêve ?

Je suis une fanatique des chiffres pairs. Née un 8, chiffre que je retrouve souvent (quand on me donne la clé d'une chambre d'hôtel, sur la plaque de la voiture que je loue, sur mon ticket de loto flash...) et tout ce qui est 18, 28, etc. correspond souvent à des dates où il m'arrive des événements heureux. Non non je ne suis pas superstitieuse pour autant... Le 8 c'est l'infini qui se tient debout après tout.

Je dors bien 6h ou bien 8h par nuit, si ma nuit dure 7h c'est une catastrophe, je suis crevée, alors j'évite. Surtout que le matin est mon moment préféré de la journée. Non que je sois matinale, beaucoup de mal à arriver au boulot avant 10h15 même en mettant le réveil à 7h45, mais c'est si doux, cet instant de calme au réveil...
Le matin, c'est une re-naissance. Il ne s'est encore rien passé donc tout va bien. On a rechargé nos batteries, bon parfois mal au crâne mais en général le corps est reconnaissant du repos accordé. Pas encore de stress, il y a aussi ce bref instant avant que le cerveau se mette en marche, on a tout oublié, la vie est devant soi chouette toute une journée pour faire des tas de choses, découvrir des nouveautés, espérer...
Mon horloge interne fonctionne à merveille, quelle que soit l'heure à laquelle Morphée m'emporte dans ses bras, mon réveil est souvent serein et naturel, quelques minutes avant l'heure que je m'étais fixée... Un petit coup de vapo d'Evian, écouter le bruit environnant et me lever pleine de pêche. Une énergie incroyable venue par magie de je ne sais où, des territoires insondables du rêve...

Premier geste : aller faire couler le café, pendant ce temps envoyer un texto à mon chéri pour partager ce moment tellement agréable... Puis m'occuper des chats, mes lapins, mes canards comme je les appelle malgré les rappels de Carohou : "ceci n'est pas un canard !!"
Puis mon premier café devant l'ordi pour la météo, les niouzes, les derniers mails publicitaires, pas les mails de boulot c'est pas l'heure... hop douche, enlever les poils de chat des fringues et filer au métro en vélo.
J'adore cette sensation de fraîcheur et de vitesse - relative - une journée sans faire de vélo c'est rare. Musique à fond dans les oreilles, techno ou pop ou soupe peu importe pourvu que ça swingue en accord avec ma débordante bonne humeur.

J'ai déjà vécu des matins cauchemardesques d'engueulades hallucinantes en ayant le malheur de cohabiter avec des gens qui ne sont pas du matin dans le genre "je suis un ours faut pas me parler le matin sinon je mords" parce que je chantonne avec Cauet à la radio, je ris, je sautille partout, et ma joie irrite les gens qui ont besoin de réveils silencieux sans personne pour poser des questions (on va au resto ce soir ? t'as appelé le plombier hier au fait ? c'est aujourd'hui que t'es en formation ? ah au fait, je t'ai raconté que....?) Je comprends parfaitement que certains détestent les pinsons le matin dans leur chambre, que ça leur donne l'envie d'un fusil à pompe mais voilà, j'ai essayé de me faire violence et je n'y arrive pas, je suis un feu d'artifice le matin, avec le son et les couleurs...

Et ça dure jusqu'à midi. A 12h pile si je n'ai pas pris de croissant au beurre sur la route, la faim me gagne. Quand est-ce qu'on mange ? Miam manger est un plaisir qui va me combler à la mi-journée. Le mieux c'est quand j'ai le temps d'aller au resto avec un prestataire, un seul verre de vin et encore pas toujours mais alors avec un délicieux gigot ou une pièce de boeuf onctueuse... Ensuite café anti-coup-de-barre.
Et hop début d'après-midi laborieux. Le matin, j'expédie les affaires courantes, l'aprem je planche sur les projets de fond. Le calcul n'est pas forcément bon parce que j'ai envie de faire la sieste, pourquoi ça n'existe pas dans ce pays de malheur grrrr.

16h30, Tonito, on va faire une pause-clope ? Comme d'habitude il en revient et ne m'a pas prévenue quand il y allait. Du coup, rituel immuable, je ne vais pas fumer, tant mieux après tout, mais je passe les 2 heures suivantes à en avoir envie. Pour me distraire, je vais chercher des cafés pour les gens sympas. Et je me réveille à 18h hyper-productive comme si j'étais shootée au Guronsan jusqu'à l'heure de mon départ du bureau.
Heure variable. En général un resto derrière c'est pratique parce que ça m'évite de rentrer à la maison avant et je bosse mieux, vite et efficacement. Je fais des trucs terribles de 18h à 20h et jamais rien de perso :)

Bon, c'est pas tout à fait juste, il se passe un truc perso toute la journée, c'est que je pense à toi, mais ça c'est dans ma tête, héhé personne ne peut me l'enlever on peut tout juste le remarquer et on m'apostrophe régulièrement "t'es agaçante, d'être tout le temps de bonne humeur comme ça" "hahaha ça fait du bien de te voir avec toutes ces étoiles dans les yeux" / t'es jolie aujourd'hui (super, parce que d'habitude...?) / comment tu fais pour être bronzée comme ça ?? / j'ai fait ça pour toi / tu veux un café ? / tu viens manger avec nous ?"
Et je ne réponds qu'avec un sourire et je t'envoie des textos parce que j'ai pas envie que tu m'oublies.

Finir mes jours je n'y pense plus depuis ma dernière tentative. Bah ! la vie c'est des hauts et des bas, j'ai eu mon lot de peines comme tout le monde, autant continuer à vivre pour essayer d'être le plus heureuse possible et pas faire de peine à maman qui ne s'en remettrait pas si elle me perdait. Ce serait tellement égoïste de ma part, comment est-ce que je ne m'en rendais pas compte avant.

J'ai eu faim, on m'a quittée, j'ai été fauchée, j'ai flippé pendant un long chômage, j'ai bu seule, j'ai ri seule, j'ai pas pleuré pendant 12 ans puis j'ai pleuré tous les jours pendant longtemps, on m'a menti, on m'a trahie, on m'a fait peur, on m'a déçue, j'ai fait des tas d'erreurs monumentales, je me suis battue avec les services sociaux pour payer mon EDF puis j'ai plongé parce que personne ne pouvait m'aider, même pas le système auquel j'avais cotisé.
On m'a piercée parce que je voulais marquer un tournant, et j'ai remonté la pente comme les autres, en apprenant qu'on ne doit compter que sur soi-même, en bluffant parfois, en étant discret et malin, en bossant et en ayant la foi parce que je ne suis pas une poissarde et quand on fait les comptes je dois sûrement avoir un ange gardien pour m'en tirer si bien.

J'ai été trop gentille et on en a profité. J'ai vu ma caution s'envoler parce qu'un coloc avait destroy sa partie de mon appart. J'ai cru en l'amour et on m'a trompée. J'ai souffert en faisant souffrir puis j'ai compris que je préférais en baver qu'en faire baver, que c'était comme ça, comme un code d'honneur personnel qui dit reste en paix avec toi-même même si on te fait du mal parce que la paix intérieure n'a pas de prix. On m'a menti et j'ai failli sauter par la fenêtre. Mais je sais que celui qui blesse se prend tôt ou tard une claque que je n'ai pas besoin de lui mettre. C'est le sens des choses et probablement l'équilibre naturel du monde. J'essaie de me défendre sans attaquer.
Aujourd'hui je suis meilleure qu'hier et je ne me souviens pas de mes malheurs je me souviens juste d'une chose c'est que ça m'a beaucoup appris et j'ai tellement de bol tout le temps que je n'ai aucune raison de me plaindre.

Je rêve souvent d'aller vivre au bord de la mer quelques temps, dans un endroit peu fréquenté, à faire les choses par moi-même, pêcher, planter des trucs, vivre de pas grand-chose... pour repartir reposée vers ces contrées surpeuplées que j'ai toujours connues.
Je ne me pose pas trop de questions sur le thème choses ratées choses réussies parce que je ne vois pas ça sous cet angle, les choses sont juste comme elles sont, il suffit de se demander comment faire pour éviter ce qu'on a pas aimé et tendre vers ce qui nous plaît. Echec, réussite, des mots exagérés que je n'aime pas trop, tout est relatif, parfois on peut merder quelque chose et se rendre compte plus tard que ça nous a mené vers une expérience intéressante à côté de laquelle on serait passé sans ça. Ou avoir une vie plutôt pas mal à un instant T et se demander si c'est si bien que ça parce que ça donne aucun frisson, y a rien d'excitant, et pire : se dire ça ne m'inspire rien à écrire tellement c'est l'encéphalogramme plat. Brrrr

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16/02/06

L'état des choses parfois font se demander avec perplexité comment elles ont pu ainsi changer.
Du mal à comprendre comment on peut s'aimer si fort alors que ça s'est si difficilement passé à une période, avec maman... Du mal à comprendre aussi la désertion de mon père...
Papa... On s'est vus une fois ou deux, tu as exprimé alors le souhait de me voir te rendre visite, dans ta vie là-bas, en Australie, ta vie étrangère. J'avais dit "oui oui" avec courtoisie et curiosité.
Après de longues années d'hébétude, je me réveille ce soir, je laisse tomber la courtoisie (pardon maman parce que c'est toi qui me l'as inculquée) et ma curiosité est une asymptote à notre relation. Papa qui ne m'a jamais donné l'occasion de t'appeler papa, tu retournes au néant d'où tu viens.
Je ne te pardonnerai jamais de ne pas avoir essayé, de ne pas avoir été un mauvais père ni un mari désastreux, je ne te pardonnerai jamais d'avoir remporté le rôle facile du père absent.
Du mal à comprendre comment un fantôme peut se mettre à exister et faire souffrir. Je souffre d'avoir dit pendant vingt-cinq ans "Mon père est mort". Alors que tu ne l'étais pas. Maintenant tu es vivant et j'ai décidé que pour moi tu étais mort. Ma rage atteint cette nuit un sommet que je ne soupçonnais pas. Maman a attendu, a espéré, a fui en m'emportant dans une vie qui n'a jamais pu être normale.
Mon père, je te renie.
Que voudrais-tu représenter aujourd'hui ?
C'est trop tard.
Tu redeviens à jamais le fantôme que tu as toujours été et moi celui que j'ai toujours été pour toi.
Je te souhaite tout le meilleur dans ton monde parallèle et te défends de retrouver le chemin du mien. Il n'existe aucune place pour quelqu'un qui a abandonné maman avec moi et qui voudrait croire que trente ans ressemble à un quart d'heure.
Dans une famille on peut tout pardonner, tout surmonter, sauf l'abandon.
Puissent tous ceux qui ont la chance d'avoir une famille apprécier pleinement ce qu'ils ont et ce que je n'ai jamais eu. 

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14/02/06

Vivre quelque part. Avoir des repères, savoir où on est. Reconnaître son environnement, le fond sonore, connaître l'odeur du vent d'ici, le goût de la pluie d'ici, répéter à l'infini des trajets familiers, ouvrir un million de fois la porte d'entrée, être éclairé par ses étoiles qui sont ici et là chaque nuit, et pas ailleurs. Avoir sa famille, ses amis, les gens qu'on connaît et qu'on aime pas, les collègues, et même si on n'aime pas ce mot, avoir ses habitudes.
Un jour, partir ?
Et s'apercevoir avec terreur que ce n'est pas l'aspect définitif de ce déracinement qui nous fait frissonner comme si on découvrait aimer tout ce qu'on avait là-bas. Etre perdu parce que finalement, être, c'est avant tout être quelque part et comme on dit, si mourir c'est partir beaucoup, partir c'est mourir un peu.
Changer de bruits, de couleurs, de formes, d'odeurs, les repères déplacés, les distances ne sont plus les mêmes, du coup les durées non plus, et qui sont ces gens, où sont les miens ?
Finalement : mais qu'est-ce que je fais ici ?
Il n'y a que 2 possibilité : avoir choisi ou ne pas avoir choisi de bouger.
Mais dans les 2 cas le choc est terrible. Que la langue et les droits soient les mêmes n'y changent rien. La porte ne grince pas pareil, voire ne grince plus du tout, les voisins ne rentrent pas à la même heure, on mange la même chose avec un autre goût dans la bouche, le soleil n'éclaire pas pareil, on n'a pas tous ses objets et de toute façon, ils ne sont pas rangés comme avant, on ne connaît pas tous ces gens et les gens ne nous reconnaissent plus...
Quand on a de quoi vivre, du soleil, des amis et du bonheur, il ne faut pas partir. Il faut se déplacer, un temps, mais revenir.
Quand on a une prison dont la porte s'entrebâille, des nuages gris, des amis et du bonheur, on prend ce qu'on peut des deux derniers et on se sauve.
Et si je peux me permettre un conseil, ne quittez jamais votre territoire pour quelqu'un sans envie de le quitter pour vos vraies raisons personnelles. Des raisons intimes et sérieuses. Comme l'indifférence envers votre territoire actuel doublée de curiosité envers l'étranger, ou évidemment un mal-être guérissable par le départ.

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KtaKika

Equipement. Brrr froid dehors. RDV ok. Peu dormi la veille, réveil trop tôt, fatigue de la semaine de fiestas... En route pour notre première descente. Mmm il fait humide mais rudement meilleur. Au moins y a pas de vent ici et la grenouillère c'est l'option confort. Je m'éclate dans les flaques, exactement comme un bébé à patauger en rigolant de ceux qui croient qu'ils ne vont pas se mouiller en grimpant sur les murs avec leurs jolies bottes de pluie. De l'eau jusqu'à la ceinture, ramper dans des chattières larges de soixante centimètres, le sac à dos : devant ou alors après ? Hum... peu importe ça marche quand même. Ouille la tête qui cogne le plafond deux fois, pas l'habitude de me baisser vu ma taille.. ces carrières sont faites sur mesure pour moi J

Byzance, ouf ça fait du bien de se poser, eh oui j'ai prévu les mini gobelets et toi le Tariquet, et alors quand je sors les Belin apéritif, c'est l'ovation "on descend pas avec des rigolos" J Ca fait plaisir ! Surtout que se traîner le champagne jusqu'à Z, c'est lourd mais franchement ça valait le coup. 22 ! Ktasprint, la radio locale annonce la couleur des poulets. Danger passé, posage bière.

Direction Z. C'est bien la première fois que je mets 4h à passer du 13e au 14e. Tite sieste en écoutant vaguement les potes refaire le monde. Café chaud ?? Incroyable. Photos des sculptures de Julio qui ne se lasse pas d'escaliers en colonnades. Les bougies produisent le plus bel effet. Heureusement que j'ai les chauffe-plat, ça rattrape la lampe dont les piles lâchent au bout de deux heures. Honte aux amateurs... Les jambes en ont pris un coup. Vers 6h, retour, l'air de rien on est au bout et il faut retourner au point de départ.

Posage au cabinet minéralogique St Jacques avec une petite démonstration de Bacchus. Hop petit trot dans un nuage souterrain, eh oui les touristes on vous avait pas parlé des fumis ?
Ouf retour à Byzance, les sacs poubelles commencent à peser. Grizz galope ou c'est moi qui fatigue ? La flotte jusqu'à la taille sans avoir froid m'amuse toujours mais j'ai hâte de retrouver la couette, l'épuisement menace de me terrasser. Cool j'ai suffisamment compris le truc pour éviter les casquettes et c'est d'une voix de plus en plus mécanique que j'annonce trou ou droite ou gauche. Sans lampe il faut bien serrer les rangs, ça tourne beaucoup et je remonte sans plus réfléchir.

L'Aqueduc, oui bah c'est presque une habitude. Dehors le jour s'est levé. Chacun rentre, pitié pas de coup de fil avant ce soir hein, on se sent crottés de la tête aux pieds, du calcaire inscrusté dans chaque fibre et entre chaque grain de la peau. Vivement la prochaine descente, on saura qu'il faut encore plus de capital énergie. Je penserai aussi au cannettes -les boutanches ça suffit-, à la charcutaille, au chocolat et aux piles. Mais surtout voyager léger. J

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10/02/06

Waaw. Etre préparée et tout de même remplie de surprise. L'être tant attendu apparaît vraiment ce soir à 20h30 précises et dit : "Quand je dis que je vais faire quelque chose, c'est que j'ai réellement l'intention de le faire, c'est tout"
Se sentir étrangement bien, quelque chose de familier, comme une évidence étonnante dont on cherche la faille en espérant qu'il n'y en ait pas plus que d'os dans une banane.
"Non rien" J J'observe trop ce visage avec ma discrétion légendaire, c'est-à-dire fixement, mais je ne peux pas répondre que c'est parce que je le trouve parfait et que ce sont ces traits-là qui seraient enchanteurs sur le visage de mes enfants. Je passerais pour une cinglée. Avez-vous remarqué que dans ce monde rempli de dates une même déclaration peut être bien ou mal accueillie simplement en fonction du moment ?

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09/02/06

Maman veut venir à Paris comme ça sur un coup de tête avec son amoureux, catastrophe, se croiser dans le hall du même hôtel ? non ça ne va pas être possible... tu ne peux pas choisir un autre WE ? On n'est pas dans un vaudeville ! Non, pas chez moi, déjà que je n'y serai pas, parce que ça affiche déjà complet J Ah lala ces mères foldingues ! Pire que moi !!!

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08/02/06

Qu'est-ce qui distingue quelqu'un des autres ?
Qu'est-ce qu'un garçon a de formidable qu'une fille n'a pas (arrêtez de penser à ça en ricanant) et réciproquement ?
Les 3 choses insupportables / rédhibitoires / qui vous font fuir en courant ?
A quoi ressemble votre vie à moyen terme en 3 mots ?
La pire erreur faite à ne pas reproduire ?
Envoyez vos témoignages...

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05/02/06

Faim. Faim de manger, faim de sentir, faim de te voir, faim de t'entendre, faim de silence, faim d'étreinte...
La distance est un sel piquant qui remplit mon assiette, m'ouvre l'appétit et me fait saliver... Il faut se quitter souvent pour avoir toujours envie dit-on.
...
Quelle connerie ! :-D
J'ai faim comme je respire.

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