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24/03/06

 Exactement
H-4 : je rentre du boulot
H+15 : le train part
H+20h15 : je suis dans tes bras :)

Demain il fera beau...

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23/03/06

Waaa je reste en admiration devant eux, si modernes, qui arrivent à être prêt en 5 minutes (même moi je ne pourrais pas), y a des tas de truc avec lesquels ils sont super bons, dommage que des tas de gens ne les aiment pas. Ils gagnent à être connus.
Là je passerais pour une folle si la deuxième princesse n'était pas déjà partie en week-end, parce que je leur parle. Ils sont verts. Quoique je leur raconte, ils sont verts. Je les chauffe un peu, en leur racontant ma journée.
J'aime rajouter mon grain de sel, de toute façon ils sont délicieux, bien cultivés et ils ne protestent pas.
Je raccroche le téléphone.
Une pointe d'ail et miam, à moi les Super-héros de mon assiette, les épinards c'est chouette.

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22/03/06

slchblebleble grumphfffhhhsshhhhh psssshhhhhgrrrrwxlmmngargllllllZzzzzzZZZZzzz...
Arriver chez soi à 22h passées direct du boulot, en manquant de rater la station de métro et trop la flemme pour récupérer le vélo à une autre station, c'est pas humain :'(
Fatiguée... Trop de taf, trop de vacances pour pas travailler autant avant...
A peine aurai-je rencardé Morphée que le réveil va sonner à l'aube l'urgence d'un jour qui se jette par la fenêtre.
Apéro. Sas de décompression. J'admire ces larmes qui éclatent dans le verre, le velours d'or de ses yeux, son sourire de miel brûlant, il est magique comme le bleu de la nostalgie, il est immense comme la vérité de l'enfant, vif comme un poisson de rivière, et si homme,
comme le fer dans la pomme...
Et moi demain je m'enfuis bousculée par le matin,
encore un...
Je sais bien
que la nuit me rattrapera de ses deux mains.

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Moi pour toi

A chacun de nos matins uniques
Je voudrais renaître magnifique
Etre ta rose inventée
Le parfum du désert de tes nuits
Paysanne dans ce monde indifférent
Semer du soleil dans tes songes
Récolter ces étoiles dans tes yeux
Et te rappeler
Que je n'ai pas fini de t'aimer
Je sais la solitude des grands
Qui n'ont pas fini d'être enfant
Alors je serai cette liqueur
Pour fondre sur ta langue
M'enflammer dans ta paume
Et te nouer
Tout autour de ma peau
Me défier me défaire
Mon aimé mon très cher
Te gagner quand je me perds
Je veux
Que tu cherches encore
Que tu cherches plus fort
Le paradis qui dort
Dans les feuilles de ton âme
Prends ma main
Je te montrerai
Comment monter plus haut
Pour tout voir tout rire tout aimer
Là-haut
Sur ces nuages tout ronds et tout blancs
Comme des joues d'enfants
Sur le bleu des seins du ciel...

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L'Indécent

Connaissez-vous l'histoire
De l'indécent décent ?
Non
Eh bien l'un des cent descend
Et les 99 autres
Restent en haut

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Deux lignes

Nos vies comme deux lignes
Promenons-nous jusqu'au bout comme deux rimes
Dans ta main
Des miettes de moi frissonnent encore
Pavillon dressé...
Mon dernier sourire résonne encore
Tête baissée
Le souvenir de moi en train de pâlir
A raviver
Vite

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Rendez-vous

Un appel
Un envol
Me poser dans l'horizon de tes bras
M'enliser sur les sables infinis de ton dos
Me glisser dans chaque instant de ta peau
Dans la couleur de tes mots je retrouve
Mes envies en écho

Reconduire mes nuits vides
Depuis toi étrangères
A l'aube de la frontière
D'une intimité si familière
Et mes matins arides
Retourneront en enfer

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Qui es-tu

Lui qui étrangle mes vides
Absent, il sournoise mes attentes
Une question Qui es-tu
Reste ! Toi qui d'un souffle un peu trop chaud brûles mes étapes
Et d'un regard reconstruis mes jours hagards
Ne fausse plus compagnie à mes bras à mes nuits
Toi si loin d'ici

La nuit pleine de vacuité

Ah ! Insomnie
Un amour inachevé à la folie
Retrouve-moi là où le sommeil s'enfuit
Et s
ur les plumes sages
Nous poserons notre tête pleine d'orage
Trésorier de mes envies. Je te ferai survivre à
L'oubli
Adossée à la nuit qui s'ennuie
Une question Où es-tu... Me
Réveiller de toi mon rêve... M'
Evader de toi mon piège
Ne pas me racheter au diable, mon âme
Tout au début étaient tes verbes

Le reconnaîtrai-je ?
Au tourment quand je serre mes bras vides ?
Un récif où je veux me blottir
Reste ! Es-tu cette flèche qu'on s'arrache
Et ce mot doux qui
Nous laisse inconsolable
Tel un bonbon avalé ?

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Un jour d'été

Si tu trouves un jour d'été
Enferme-le dans une boîte en paille
Dans une tour de sable
Dans une étreinte de vent
enferme-le dans le calice d'un pavot, sans forcer
Pour qu'il puisse un jour de nouveau
Apparaître un jour quand tu seras seul
Un jour d'hiver
Réapparaître comme un parfum
Un nom oublié
Un signe salutaire

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La fin

Je retrouvai la fin de ce long monologue : " ...ça te choque ?"
Son visage avait un ton au-dessus de la couleur de l'indifférence, cette nuance qui fait tellement regretter les confidences. Il eut simplement la politese de hausser les sourcils de façon à prouver qu'il venait d'entendre une histoire dont il n'imaginait pas la chute, avec une moue qui signifie en général "mouais...". Cette mimique qui dégage de la responsabilité d'un commentaire.
Mon malaise était celui de quelqu'un qui se dénude devant un inconnu et qui ne s'aperçoit pas d'abord qu'elle est espionnée. Il n'y avait personne d'autre. Son ego ne voulait pas y croire alors à mon tour je me suis levée sans rien ajouter et j'ai posé la lourde bague.

Je prends l'avion pour oublier. Ca devient une habitude, passer autant de nuits dans les airs que de jours sur terre. Libre, fonçant à la vitesse de mes rêveries et fuyant de trop jeunes souvenirs. Je ferme les yeux et une longue vieille brûlure trahit l'angoisse tapie au fond de ma peau. Elle a mis trois ans à me rattraper. Larmes qui tombent au dessus de la nuit. Ravage au désir. Je souffle sur mes paumes fiévreuses, suffoque, creuse mon foulard. Avant, le bleu de mes yeux coulait sur sa joue. Mais où est-il ? Et si je le retrouve, se noiera-t-il avec moi ?

Le signal lumineux ne s'allume pas, les ceintures se bouclent quand même et le film passe pour apaiser les turbulences intérieures. Un film, une fin, une baignoire, un rasoir. Lutter pour ne pas s'attarder sur le plateau-repas et son couteau en plastique dérisoire. Ne pas deviner la lave noire de mes veines. Il y a des gestes qui n'appartiennet pas à la vie. Ce corps déjà étranger est parcouru du dernier frisson de ceux qui meurent. Mais aucun mal ne tue moins que celui d'une femme qui attend en émiettant des rêves. Ceux d'un fiancé abandonné. Ceux d'une ex-fiancée qui abandonne en disant qu'elle n'a pas plus envie et qu'il n'y a personne d'autre.

Revenir ici au bout de tant d'années me donne la sensation d'avoir confié mon attente au hasard. Courir en amont de l'heure de retrouvailles improbables avec ma liberté c'est courir sur une côte assez raide où tout semble ralentir. Mais au moment où les pneus s'écrasent sur la piste, toute gravité s'envole et je roule et rebondis sur la nouvelle piste de ma vie.

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