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Eté

La dernière étoile s'efface, le dernier quartier de lune n'est plus qu'un clin d'oeil dans le ciel qui rosit.
Je rentre dans le jour qui se lève. Ma nuit la plus courte et le jour le plus long.
Je voulais rentrer avant, juste une demi-heure avant. Ca n'a pas pu se faire et c'est toujours comme ça qu'on finit piégé dans une fin de soirée qu'il fallait éviter. Le soleil éclaire l'orage qui éclate sur mes joues. Le type qui me barre la route à la sortie de la boîte "me dis pas que tu t'en vas, j'ai vu ton sourire". Je soupire violemment en retenant un crochet à la mâchoire et articule "crois-moi ce n'est pas le moment".
Horreur de cette agression physique consistant à m'empêcher d'avancer vers la sortie en faisant rempart de son corps. Je le pousse avec une détermination enragée et m'éloigne dans un état second.
Une maladresse verbale, trop de fatigue, trop d'alcool, trop à cran en ce moment et mon meilleur ami se fâche, vexé. Je regrette plusieurs fois, moi aussi je peux me tr
omper, comme tout le monde, et puis c'est moi la susceptible de service, c'est quoi ce sketch. Coup de flippe, je peux pas te perdre toi aussi, je me sépare, c'est déjà difficile, mais oui si tu veux je ne t'en parle plus, je comprends que ça te fasse suer d'être au milieu.
Alors laissez-moi passer, prendre ma voiture et y chialer seule quand je n'y chante pas, parce que quand on quitte quelqu'un, c'est lui la victime mais bizarrement on n'a pas le droit d'en souffrir durement, d'en baver, comme si c'était facile.
Ben non c'est pas simple, quand on est arrivé au bout du rouleau, qu'on a tout donné, tout essayé, même quand on est sûr de prendre la bonne décision, il arrive que ça fait mal à mourir, que le coeur s'arrête de battre et ça fait mal partout dans les entrailles.
Il ne s'agit ni d'apitoiement ni de pitié, simplement de la souffrance terrible de devoir arrêter d'y croire et y en a marre de ceux qui pensent qu'il n'y en a qu'un qui souffre. Ne plus en parler, se préparer à tout, ne plus écouter les avis, éviter les conseils, ne pas répondre aux questions, ne jamais oublier que personne ne ressent jamais à notre place.
Alors ça suffit, laissez-moi pleurer maintenant. Et je ne veux pas qu'on en parle.

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Changer ou pas

Change-t-on ou pas ?
Je ne sais pas
Je ne crois pas
Avec l'âge un peu moins de peurs
Un peu plus d'idées
Mais bon on reste toujours un peu ce qu'on a été avant, avec plus ou moins de rage...



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Un peu de toi

Parce que mes mots sont étriqués, insuffisants, inexistants, inutiles...
Parce que les désirs les plus forts ont déjà été chantés
Parce que ces poèmes me parlent de toi...

Forcément j'aurais voulu tenir ta main
Rien qu'un peu plus longtemps…
Et j'aurais voulu que mon chagrin ne
Dure qu’un instant.
Et maintenant
Roi Lion est-ce que tu m’attends ?
Infernal silence
Comment savoir, comment se voir ?

Si tu me donnais moi une chance
Ici maintenant donne-moi au moins un doute une coïncidence

Tout ce que tu veux, donne-moi au moins
Un concours de circonstances

Sauvagement j'ai le corps qui t'
Appelle et le cœur qui te pense
Viens donne-moi une chance
Apprendre à se connaître, laisser aller nos êtres
Ici, là-bas un jour, un soir
Si nos âm
es s’attirent, se
Choisissent, ne plus rien s’interdire...
On verra ce qu’on peut devenir
Mais comment faire pour te plaire ?
Bel ange on est de la même étoile
Irradiant de la flamme... Toi où
Es-tu dans l'espace
Ne pourrait-on pas se rejoindre

J'ai des rêves à te peindre, des
Espoirs...  Retrouve moi
Rue des étoiles la deuxième après Jupiter
Ensemble
Vers un endroit pas mal d'où l'on peut voir tout l'univers
Ensemble retrouvons-nous Rue des étoiles pas loin
Du Boulevard de l'
Ether

Tous les deux à bord de mon vaisseau spatial
On se rappellera la mer
Insomnies...

Et oublie les nuits de sommeil, je
T'apprendrai à ne plus
Dormir
Et seulement à rêver et tellement d'autre chose

Nos envies en overdose
Oh tu sais j’ai la voix qui se serre
Un peu trop quand je te croise dans mes photos
Sais-tu, j’ai le cœur qui se perd

Je crois qu’il te pense un peu trop
Et ce qu'il reste de toi, une image imprécise

Tes photos retrouvées sans une ride
Ardents appels dans le vide
Ton cadeau ma veste en jean
Tout ce qu'il reste de toi
En un jour de juillet, un regret torride
Nouait ta chaleur sur le sable
De ma peau
Soufflant à mon âme de te chercher.


Merci à Grégoire de me prêter son talent pour pallier l'absence du mien à te livrer le bouleversement de mes sens,  la chamade de mon coeur haletant, la rage de ton existence dans ma vie...

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Musée haut, musée bas

Bon d'accord, avec 203 jours de retard, je vois ce film par hasard, et dès les premières secondes, je suis scotchée, éblouie, étonnée par cette distribution incroyable, je ne sais même pas si manquent Clovis Cornillac ou Carole Bouquet...
J'y trouve avec délices mon Fabrice Lucchini préféré - ah si je pouvais passer une soirée en sa compagnie - et rapidement, je n'ose pas aller chercher une glace dans le frigo, je suis emportée par cette pièce de théâtre pleine de répliques fantastiques qui empêchent d'en rater une sous peine de ne pas comprendre une boutade lancée plus loin...
Du Ribes burlesque, des effets spéciaux magiques, aucun excès, tout dans une justesse si propre aux bons textes... L'oeuvre d'art ici, c'est ce film ! Courez le voir ! Revoyez-le si c'est déjà fait !

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Bilan

Tous ces gens qui boivent du champagné rosé, ça m'énerve pas !
Midi et demie, amis, brunch, solarium, fleurs, champagne... la météo s'est trompée on n'est pas trempés, à peine quelques gouttes le temps de rentrer chercher des coupes...
Douze heures de champagne, cette année mes cadeaux se terminent en z.
Un chapeau de Saint-Tropez, une Nespresso Citiz. Je plane, rien ne me contrarie. On me demande si j'ai 27 ans, chouette, c'est même pas pour me faire plaisir. 25 ans d'âge mental.

L'impression de ne pas avoir bougé d'un iota. Je vais apprendre un nouveau boulot, comme si c'était mon premier. L'avantage, c'est d'avoir la maturité et la méthode. J'aime toujours m'amuser, n'ayant pas abusé des bonnes choses. Je sais juste m'arrêter, pour rentrer, garder mes points, mon permis, ma bonne humeur et ma liberté.
Je me sens super bien dans ma peau, je suis curieuse, et j'ai vu que l'audace mène à d'incroyables succès.
Si j'avais quelque chose à recommander c'est "osez", on a rien à perdre, tout à gagner.
Si j'avais quelque chose à corriger c'est avoir parfois voulu priver de liberté.
Si j'avais quelque chose à exaucer c'est rendre aussi heureux que je l'ai été.
Si j'avais quelque chose à effacer c'est un certain nombre d'années.
Si j'avais quelque chose à essayer c'est tout recommencer.
Si j'avais quelque chose à crier c'est "y a plus de papier !"
Faut rigoler, faut s'attacher, faut s'obstiner, écrire des chansons, avoir des tête-à-têtes pour écouter ses amis, n'oublier personne, se chouchouter, boire de l'eau, faire des blagues, essayer de comprendre, marcher seul, oublier d'être sérieux, et se soigner quand on a peur.



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Vivre ou rêver ne pas choisir

Un hasard
Une rencontre
Un départ
Je remonte
Une pente
Sans fin ou sans fonds
Je ne sais plus
Juste que c'est long
Grégoire chante
J'aurais aimé tenir ta main
un peu plus longtemps
J'aurais aimé que mon chagrin
ne dure qu'un instant
Un gouffre de temps
Puis encore
Une boîte de Pandore
Un hasard
Un souvenir ne prend pas de rides
C'est plus joli
Qu'une vie sans fard
avec ses brides
avec ses plis


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Signe arabe

C'est rigolo ce matin je tombe sur un site qui explique que le signe astrologique arabe s'appuie sur 3 critères dont le signe occidental, le nombre d'habitants dans ta commune de naissance au moment de ta naissance et... la condition de tes parents ! y a plus qu'à choisir...


 

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