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Le bonheur existe

Et j'en témoigne pour rosir un petite page de ce monde si violent.

L'actualité, entre bombardements syriens sur la vieille Deraa pour étouffer le mouvement de contestation contre le régime du président Bachar al Assad, attentats de la place Jamâa El-Fna près du café L'Argana où je buvais un thé à la menthe il y a 3 ans avec Tortue et à Mossoul (Irak) avec un bilan de 8 morts et 20 blessés, entre guerres des talibans à Kaboul contre les forces étrangères déployées en Afghanistan et le gouvernement afghan, les soubresauts de notre belle planète en tsunami au Japon ce 11 mars,l'accident nucléaire de Fukushima le plus important depuis Tchernobyl en avril 1986 avec 28000 morts et disparus, et les tornades dans 7 états des USA les plus meurtrières depuis le 18 mars 1925 avec des milliers de blessés et près de 400 morts, est éminemment revancharde.

Ma revanche à moi est de recourir à l'amour, d'entendre et de croire que le don, la complicité et l'entente parfaite existent. On me l'avait fait oublier, j'avais presque perdu la foi, mais tout au fond de moi je savais bien que la passion et la tendresse existaient sous la forme d'une fusion toute nucléaire dont la définition dit qu'elle est l'attraction et l'interpénétration de deux noyaux légers qui ont pour effet de dégager d'énormes quantités d'énergie... ;)

Et je t'écris à l'infini ces débuts de souvenirs de nous, mon bel ange, amour de ma vie, de notre destin étonnant, ces chemins croisés et décroisés pour enfin se souder nous laissant les premiers surpris. Parce que chaque jour de ma vie revêt un relief particulier, une couleur magique depuis que je le partage avec toi. J'avais jusqu'à hier encore beaucoup de mal à croire, je ne voulais pas écouter les choses incroyablement belles que tu me dis, mais j'y puise tant de confiance et d'énergie... Tu es ma source, je ne peux pas vivre sans toi !

Et je suis devant cette page blanche, l'enthousiasme accru, une gaieté romanesque me saisit et ma plume prise d'une frissonnante inspiration n'aspire qu'à combler ce vide de toi... Toi qui m'as ôté ce sentiment d'avoir tout raté, de n'avoir rien réalisé, de ne pas vraiment avoir existé en somme... je vais consacrer le temps à conjuguer chaque instant de nos vies au pluriel et à te rendre aussi heureux que tu m'éveilles et m'émerveilles.

Et j'empile tous ces mots pour dire que je t'aime comme jamais je ne pensais qu'il était possible d'aimer quelqu'un et que je tiens à toi, à nous, à nous avec tous ceux qui nous entourent comme si ça allait être éternel... Parce que je crois bien que ça va l'être. 

Le matin, Morphée me dépose à sept heures et je découvre émerveillée que tu es toujours là, matérialisé de mes songes, sable doux et chaud sur mon rivage, et je n'ai plus du tout envie de dormir... Envie d'avoir cette conscience de toi, profiter de chaque seconde de ce garçon magnifique qui m'insomnie. Me revoici, saisie de bonheur, ivre de toi, le nez dans ta peau à te sentir dormir... Loin de mon sommeil, je te contemple, mon rêve. 

Et je suis émue de constater que ça me fait toujours l'effet d'une surprise attendue, celle avec laquelle je m'endors, la certitude d'émerger dans tes bras au petit matin tout en ayant cette excitation de ne pas l'avoir pour acquis. C'est ça probablement qu'on appelle le bonheur :)
Quelle chance de vivre à tes cotés, guetter ton sourire qui m'enchante et me fouette comme si je ne vivais que pour le voir apparaitre... Mais en fait, oui, c'est surement ça, mon existence a pris tout son sens en croisant mes doigts avec les tiens, ceux d'un ange qui a transformé mon pays en paradis. 

Aujourd'hui, tu es parti en vacances et comme une carte sans boussole je m'en vais vers ma journée en pensant à cet homme extraordinaire que j'ai croisé il y a trop longtemps sans le reconnaitre, à ces films qu'on ne va pas voir sans vraiment de raison, à un rendez-vous pris et annulé en dix minutes, au libre arbitre, aux choix, aux décisions dont on ne mesure pas les conséquences délicieuses, aux fleurs que tu sèmes chaque jour dans le jardin de notre histoire, et dans cette bouteille à la mer, je t'envoie mes baisers de velours... Demain bouscule mon sommeil de son impatience !

Quand tu n'es pas là je me demande parfois si je ne t'ai pas rêvé... Un être d'une perfection telle n'est issu que d'un fantasme ! Irrésistible, sublime, adorable... ta réalité dépasse ma fiction. Étonnée de ne pas avoir découvert tout cela avant mais ravie que ce soit arrivé maintenant, après tout, chaque chose arrive à son moment. Si je croyais au Ciel, je le remercierais que tu m'aies embrassée cet extraordinaire 15 novembre, mais je pense simplement qu'il y avait une jolie raison à ce concours de circonstances qui nous a réunis :) 

Je ne crois pas aux miracles, juste à la beauté des rencontres fortuites, à la sincérité des sentiments et au courage de construire humblement quelque chose d'unique et durable...
Et j'ai l'impression depuis le début de participer à cela avec toi, au-delà de mon envie, comme vivre une évidence tout simplement.
Merci pour tout ce que tu fais, tout ce à quoi tu penses, ces attentions qui me touchent profondément, pourvu que je n'oublie jamais de t'en être reconnaissante, car tout cela m'apporte un bonheur inconnu. 
Je n'ai qu'un vœu, te couvrir d'autant de bonheur, à l'infini... et 
cette lettre n'est que l'esquisse d'une douce réalité qui se dessine chaque jour... Je t'aime à ne jamais m'en réveiller.